Pierre Gabriel Deydou, Lamartine : étude (1869)
“ Eminence, vous avez connu, aimé Lamartine dans ses jours prospères: vous l'avez consolé dans ses délaissements; vous vous plaisez à nous citer ses plus beaux vers. Vous nous disiez naguère, en termes touchants, le triste abandon de ses dernières années, son retour à la foi et aux pratiques pieuses de son adolescence ; permettez-nous de redire en votre présence, et devant cet auditoire bienveillant, la gloire-de votre poète favori, ses torts, ses malheurs. La jeunesse, qui ignore bien des choses, se laisse éblouir par tout ce qui brille, émouvoir par tout ce qui souffre ”
