Résumé

Joseph Rainard Éloge de M. Huzard, inspecteur-général des écoles royales vétérinaires de France… (1839)

Mais, Messieurs, dans toute la conduite de M. Huzard, il n'est rien qui soit pour moi l'objet d'une admiration plus vive, que ce sentiment qu'il avait conservé de sa première fortune, et que cette bienveillance qu'il témoigna toujours pour tous ceux qui sortant d'une classe inférieure, s'efforçaient de s'élever par le travail; cet homme qui ne sut jamais rien demander pour lui ni pour sa famille, savait défendre et protéger les hommes du peuple qui se créaient leur avenir.
Source : Gallica

Joseph Rainard Éloge de M. Huzard, inspecteur-général des écoles royales vétérinaires de France… (1839)

C'était là, Messieurs, un honneur signalé pour un maréchal vétérinaire, que celui d'entrer dans une société d'hommes aussi savants, et il fallait bien que ses mémoires eussent obtenu un certain retentissement, pour que des hommes si fiers de leur rang, si pleins de préjugés aristocratiques, permettez-moi cette expression, voulussent se l'associer comme confrère, à une époque où les vétérinaires ne faisaient que de naître; mais les talents supérieurs trouvent rapidement leur niveau.
Source : Gallica

Joseph Rainard Éloge de M. Huzard, inspecteur-général des écoles royales vétérinaires de France… (1839)

Mes honorables collègues m'ont confié cette tâche qui m'est pénible et douce à la fois ; car s'il est triste de rappeler la perte irréparable d'un homme à qui j'étais uni par les liens d'une vive reconnaissance, il m'est agréable aussi de satisfaire au penchant de mon coeur, en vous retraçant une vie et des travaux qui furent si utiles, non-seulement à la science vétérinaire, mais à la patrie elle-même.
Source : Gallica

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