Étienne Pariset,
Éloge de J.-B. Huzard, prononcé…
(1842)
“ Dans là liberté de ses déserts, le cheval tartare jouit de toute sa force et ne connaît point de maladies. Les chevaux des empereurs chinois n'ont pour demeure que de légers édifices en bois, fermés au nord et largement ouverts au midi. Surtout n'avilissez point cette noble nature, ne l'abrutissez point, ne l'irritez point par de mauvais traitements; qu'au bruit de vos pas, au son de votre voix, à votre approche, le cheval frémisse de joie, comme à l'arrivée d'un ami. La bienveillance est pour lui comme un aliment substantiel et délicat qui le rend plus docile, plus dispos et plus fort. ”
