Aly Mohammed Barafroukhteh

Résumé

Aly Mohammed Barafroukhteh Le cheval en Perse (1931)

Sous ce roi, la Perse se montra unique dans le monde par la cavallerie
qu'elle possédait. Il développait et surveillait étroitement ses hommes et ses haras. Il aimait l'équitation et faisait même illuminer ses champs de course pour en faire usage la nuit ; nous avons montré également que c'est bien lui l'inventeur des premières postes à cheval.
Des peuples vaincus, il n'acceptait jamais des cadeaux autres que des chevaux ; selon Hérodote, les Ciliciens étaient obligés de donner tous les ans à Darius, roi de Perse, trois cent soixante chevaux blancs.
Source : Gallica

Aly Mohammed Barafroukhteh Le cheval en Perse (1931)

« Donner seulement le titre de procréateur de pur sang aux étalons arabes, c'est lui attribuer un faux titre qui ne convient pas à la précision anglaise. Car le cheval persan lui aussi est un procréateur de cette race. » - Comme nous l'avons montré le cheval arabe n'est qu'une variété du cheval persan ; la race du pur sang anglais doit sa valeur et ses mérites aux deux éléments, le facteur actif qui est le sang aryen apporté par le cheval persan et le facteur passif ou le sang mongolique par l'intermédiaire du cheval Barbe.
Source : Gallica

Aly Mohammed Barafroukhteh Le cheval en Perse (1931)

C'est à ce même point de vue qu'après Mahomet, on attribua le cheval arabe par sa généalogie à la plus noble écurie.
On sait très bien que, pour les Arabes, il n'y a ni géographie, ni chronologie, ni histoire qui compte. Lorsqu'il s'agit d'un
fait qui a le plus mince et le plus étroit rapport avec la religion, l'imagination assez forte de l'Arabe en fait une légende pour l'attacher à l'histoire
Source : Gallica

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