Abd-el-Kader au général Daumas, Revue des Deux Mondes
“ D’un autre côté, tout en obtenant ces importantes améliorations, nous avons l’espoir de maintenir chez le cheval barbe les éminentes qualités qui de tout temps l’ont distingué : la souplesse, la force et l’énergie, sa ligne admirable du dos et du rein, l’obliquité de son épaule et la puissance de ses hanches, la résistance aux fatigues, aux privations, aux intempéries des saisons, toutes qualités qui font le véritable cheval de guerre. En un mot, nous voulons que l’on puisse toujours dire de lui : Il peut la faim, il peut la suif, et il peut la fatigue. ”
