Thérèse Durnerin

Définition et enjeux

Auguste Laveille Thérèse Durnerin, fondatrice de la Société des amis des pauvres… (1922)

Cet appui céleste, Thérèse Durnerin le mérita d'abord par sa foi.
Impossible d'expliquer, sans le sentiment profond de la valeur surnaturelle des âmes, ce que fit, pendant quinze ans, cette femme du meilleur monde pour les créatures les plus déshéritées. Impossible surtout de comprendre l'entreprise d'un groupement spirituel formé d'éléments si disparates et destiné à de si difficiles besognes, sans se rappeler le recours habituel de la fondatrice à la toute-puissante bonté de Dieu, qui assiste ceux qui se réunissent en son nom, et brise les résistances qu'on leur oppose.
Source : Gallica

Auguste Laveille Thérèse Durnerin, fondatrice de la Société des amis des pauvres… (1922)

Au reste, on ne juge pas des vraies dispositions d'une âme par un fait isolé ou une circonstance accidentelle. Or, si l'on étudie la vie de Thérèse Durnerin dans l'ensemble de ses manifestations publiques, c'est-à-dire depuis les débuts de son action auprès des pauvres jusqu'à sa mort, quelle suite d'abaissements acceptés, endurés sans plainte, parfois ardemment recherchés, à l'exemple du Maître qui voulut être l'opprobre des hommes et le rebut du monde !
Source : Gallica

Auguste Laveille Thérèse Durnerin, fondatrice de la Société des amis des pauvres… (1922)

Une telle personnalité intellectuelle va ordinairement de pair avec une remarquable puissance de volonté.
On connaît les ardentes initiatives de Thérèse Durnerin. Entreprendre à elle seule, après une reclusion forcée de dix années, et sans pouvoir marcher autrement qu'avec l'appui d'une servante, une œuvre aussi ingrate que l'évangélisation des pauvres ; grouper, pour ce labeur souvent répugnant, des âmes de bon vouloir, mais plus charitables qu'expérimentées
Source : Gallica

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