Auguste Laveille, Thérèse Durnerin, fondatrice de la Société des amis des pauvres… (1922)
“ Cet appui céleste, Thérèse Durnerin le mérita d'abord par sa foi. Impossible d'expliquer, sans le sentiment profond de la valeur surnaturelle des âmes, ce que fit, pendant quinze ans, cette femme du meilleur monde pour les créatures les plus déshéritées. Impossible surtout de comprendre l'entreprise d'un groupement spirituel formé d'éléments si disparates et destiné à de si difficiles besognes, sans se rappeler le recours habituel de la fondatrice à la toute-puissante bonté de Dieu, qui assiste ceux qui se réunissent en son nom, et brise les résistances qu'on leur oppose. ”
