Vie de Sainte Germaine Cousin,… (1868)
“ Elle aimait sa pauvreté, ses infirmités, ses souffrances, parce qu'elles détachaient son cœur de la terre et le portaient au ciel, unique objet de ses espérances. On poussait la cruauté jusqu'à lui refuser des linges pour panser ses plaies. Cette douce enfant de la Croix passait ses nuits dans sa bergerie, abandonnée des hommes; mais les anges de Dieu veillaient près d'elle. Une tradition a conservé, à Pibrac, un grâcieux souvenir de l'enfance de Germaine. Une nuit d'hiver, des villageois, passant par hasard près de l'étable où reposait la pauvre bergère, s'arrêtèrent, surpris d'entendre. ”
