Jules Bonnel, Sainte Germaine, bergère... (par l'abbé J. Bonnel… (1878)
“ GENEVIÈVE Est-ce que la pauvre petite sainte n'était pas venue au monde toute chétive, malade, percluse d'une main ? ANGÈLE Oui, et Germaine aima toujours la douleur comme une sœur née avec elle, placée avec elledansson berceau, et qui fut sa constante et unique compagne depuis son premier cri jusqu'à son dernier soupir. Mais sa mère n'y vit qu'une raison de plus de s'attacher fortement à sa fille. FRANÇOISE Le cœur des mères est une douce image du Cœur de Jésus : il a pour l'enfant qui souffre de particulières tendresses. ”
