Résumé

Jules Bonnel Sainte Germaine, bergère... (par l'abbé J. Bonnel… (1878)

GENEVIÈVE Est-ce que la pauvre petite sainte n'était pas venue au monde toute chétive, malade, percluse d'une main ?
ANGÈLE Oui, et Germaine aima toujours la douleur comme une sœur née avec elle, placée avec elledansson berceau, et qui fut sa constante et unique compagne depuis son premier cri jusqu'à son dernier soupir. Mais sa mère n'y vit qu'une raison de plus de s'attacher fortement à sa fille.
FRANÇOISE Le cœur des mères est une douce image du Cœur de Jésus : il a pour l'enfant qui souffre de particulières tendresses.
Source : Gallica

Jules Bonnel Sainte Germaine, bergère... (par l'abbé J. Bonnel… (1878)

ANGÈLE Aussitôt de nombreux miracles s'opèrent autour des restes de Germaine merveilleusement conservés. Elle est l'espérance des infirmes et des malades; on vient prier devant elle, et, en la quittant, les boiteux marchent, les aveugles voient, les sourds entendent. Et voilà trois cents ans que d'innombrables foules de pèlerins accourent à Pibrac, et il s'en fautque la confiance se ralentisse, et que le bras de Dieu ait cessé de se signaler autour du saint tombeau.
Source : Gallica

Jules Bonnel Sainte Germaine, bergère... (par l'abbé J. Bonnel… (1878)

GENEVIÈVE Notre chère patronne sera bien plus aimée encore et invoquée avec plus de ferveur, maintenant que Pie IX de douce et immortelle mémoire l'a mise au nombre des saints.
FRANÇOISE Oui, plus que jamais nous nous efforcerons dIètre, 4 sa joie et sa couronne».
LUCIE
Nous lui serons fidèles comme ses petits agneaux.
ANGÈLE Et sa houlette nous maintiendra dans les bons sentiers, et elle nous conduira au ciel où il ne doit y avoir « qu'un seul troupeau et un seul pasteur. »
En la fête de Sainte Germaine, 15 juin 4 878.
Source : Gallica

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