Gabriel-Charles-Marie Vert

Résumé

Gabriel-Charles-Marie Vert La vie de la sainte bergère de Pibrac… (1867)

Que de fois elle se priva de son pain pour le pauvre qui, la voyant si pauvre elle-même, n'osait lui demander et rougissait d'accepter; et quand le panier est vide, s'il vient à passer encore quelque mère, dont l'enfant pleure sur le sein desséché, quelque vieillard infirme dont la besace n'a rien reçu, Germaine, immobile, dans l'attitude du regret et avec les yeux pleins de larmes, les regarde s'en aller, et, faute d'autre aumône, leur donne avec son salut affectueux, une fervente prière adressée au ciel pour eux.
Source : Gallica

Gabriel-Charles-Marie Vert La vie de la sainte bergère de Pibrac… (1867)

Il est un maître au dévouement inépuisable, que Dieu a mis à la disposition de la chaumière la plus déshéritée, autant au moins que du riche château : je veux parler du directeur des consciences, du prêtre. Inventions admirables de la religion de charité, qui seule possède la doctrine et le secret de la science vraie, comme de la vraie morale et de la vraie vertu 1 la bouche de cet instituteur, tant qu'elle reste généreusement fidèle à sa mission et à l'esprit qui la consacra, va relevant et fertilisant les âmes.
Source : Gallica

Gabriel-Charles-Marie Vert La vie de la sainte bergère de Pibrac… (1867)

Sous son influence, l'univers, avec son milliard d'habitants si divers de langue, de climat et d'aptitudes, tend à faire et fera, quand nos passions perverses n'y mettront plus obstacle,-un seul et magnifique peuple, éclairé de la lumière et communiant à la vie même de Dieu, sous l'œil et la main paternelle de l'Episcopat catholique, dans le bercail de Jésus-Christ, qui a remis sa houlette à Pierre, au Pape, son vice-gérant sur la terre.
Source : Gallica

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