Gabriel-Charles-Marie Vert, La vie de la sainte bergère de Pibrac… (1867)
“ Que de fois elle se priva de son pain pour le pauvre qui, la voyant si pauvre elle-même, n'osait lui demander et rougissait d'accepter; et quand le panier est vide, s'il vient à passer encore quelque mère, dont l'enfant pleure sur le sein desséché, quelque vieillard infirme dont la besace n'a rien reçu, Germaine, immobile, dans l'attitude du regret et avec les yeux pleins de larmes, les regarde s'en aller, et, faute d'autre aumône, leur donne avec son salut affectueux, une fervente prière adressée au ciel pour eux. ”
