Camille Latreille,
Les dernières années de Lamartine…
(1925)
“ Tour à tour la montagne et la mer viennent chanter leur hymne de beauté et d'émotion puis c'est la gamme de l'âme humaine dont nous entendons retentir les notes fondamentales amour, douleur, piété, vérité, vertu et de toutes ces harmonies éparses dans la nature ou dans le cœur, Lamartine compose une symphonie en hommage au Créateur A talent égal, écrit-il, le son que rend l'émotion du bien et du beau est mille fois plus intime et plus sonore que le son tiré des passions légères ou mauvaises de l'homme plus il y à de Dieu dans une poésie, plus il y a de poésie, car la poésie suprême c'est Dieu. ”
