Paul Hazard,
Lamartine
(1925)
“ Il songe, lointainement d'abord, à prendre part à la vie politique de la France ; il entrevoit une candidature à la députation ; il se demande s'il ne pourra pas, quelque jour, jouer un rôle utile dans l'État. Non point par ambition ; mais parce qu'il faut qu'il donne une issue aux énergies qui sont en lui ; et parce qu'il n'y a pas d'activité plus enivrante, il le sent bien, que celle qu'on emploie à mener les hommes. Voilà les pensées qu'il exprime à peine, mais qu'il médite, qu'il nourrit, et qui peu à peu transformeront le poète en homme d'action. ”
