Adèle Bourgeois

Adèle Bourgeois

Résumé

Portrait de Adèle Bourgeois Adèle Bourgeois Bois-Sinistre

Rocques ! implora-t-elle. Ils me tueraient à eux deux, mon mari et son valet nègre Caïn !
— Viens-t’en, Béatrix ! ordonna Aurèle Martigny.
— Non ! Non ! cria-t-elle. Ils me tueront ! Ils me tueront ! Je sais ce que je dis ! Sauvez-moi ! Sauvez-moi, de grâce !
— Laissez-la tranquille, canaille ! s’écria Rocques. Je vous tuerai ! Vous ne méritez pas de vivre, d’ailleurs, misérable !
— Vous me tuerez, hein ? dit Aurèle Martigny avec un rire méchant. Vous vous débarrasserez de moi... puis, vous épouserez ma veuve ! Hé hé hé !
Source : Wikisource

Portrait de Adèle Bourgeois Adèle Bourgeois Bois-Sinistre

Merci, cousin Arthur ! répondais-je. Que j’aime à encadrer des images, et que je voudrais pouvoir travailler avec autant de perfection que vous !
— Cela viendra, enfant ! me répondait-il, avec ce sourire si doux, qui avait le don de me charmer.
(Pour moi, le sourire d’Arthur, c’était un poème) !
Je me mettais à l’œuvre, essayant d’encadrer l’image que mon cousin m’avait donnée. Souvent, Arthur m’appelait à ses côtés et il me montrait comment surmonter telle ou telle difficulté.
— Tu deviendras certainement très-capable bientôt dans l’art d’encadrer, petite fille, me dit-il un jour.
Source : Wikisource

Portrait de Adèle Bourgeois Adèle Bourgeois Bois-Sinistre

Mme Duverney m’avait toujours parlé avec enthousiasme de son neveu. Bien souvent, elle m’avait dit :
— J’ai bien hâte que tu fasses la connaissance de Philippe, Marita ! Tu l’aimeras, bien sûr ; car c’est le garçon le plus aimable, le plus charmant qu’on puisse rêver.
— Vous êtes bien songeuse, Mlle Marita ? fit tout à coup la voix de M. Philippe. Peut-on savoir à quoi vous songiez si sérieusement ?
— Ça ne vous intéresserait nullement de savoir M. Philippe, répondis-je en souriant.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature