Résumé

France. Cour des pairs De l'Arrêt de la Cour des Pairs contre les Auteurs de l'Attentat du 13 Septembre (1842)

Il n'y aura plus désormais de crime dans le langage des initiés. Commeton un meurtre? on n'est pas assassin, on est égalitaire ; et celui que l'on frappa était un prince, ou un grand, ou un riche. Commet-on un vol? on n'est pas voleur, on est communiste, car nous sommes arrivés à cette glorieuse époque où tous les biens doivent être communs ; et qu'importe que l'on enlève dès aujourd'hui à tel propriétaire une partie de sa fortune, puisqu'il doit la porter tout entière à la masse, dès que le système communiste triomphera.
Source : Gallica

France. Cour des pairs De l'Arrêt de la Cour des Pairs contre les Auteurs de l'Attentat du 13 Septembre (1842)

Ceque devait le gouvernement, ce que devait la loi c'était d'établir dans toutes les carrières une concurrence pleine, entière qui permette à l'ouvrier de succéder au maître et à l'homme intelligent de tout essayer et d'arriver à tout. Quelle répartition du travail vaudrait cet avantage de la concurrence, si indispensable avec nos moeurs de progrès et de liberté ?
Serait-ce la misère qui aurait armé le bras de ces malheureux ? Où sont-ils ceux de leurs parens qui gémissent dans la misère ?
Source : Gallica

France. Cour des pairs De l'Arrêt de la Cour des Pairs contre les Auteurs de l'Attentat du 13 Septembre (1842)

Il se voit meurtrier, assassin, abandonné par les lâches qui lui ont suscité le crime. La fureur fait bouillonner son sang, il révèle tout.
Le crime exécuté par lui avait été prémédité avec d'autres. Une société secrète existe qui reçoit des sermens, dicte des arrêts de mort, et, sous le nom de Communistes ou d'Egalitaires, organise contre le puissant, contre le riche, contre le propriétaire, un odieux complot, un plan bien arrêté de pillage et d'assassinat.
Source : Gallica

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