Résumé

Claude-Gabriel Simon Événements de Nantes pendant les journées des 28… (183.)

Réunis dans la salle de la Bourse, cette poignée de citoyens dévoués a pu voir de prétendus libéraux, qui, les prerniers à crier aux armes le matin , étaient assez lâches le soir pour déserter le danger, et venir en habit de luxe, profitant d'un ciel sans nuages prodiguer un sourire moqueur à ceux qui n'avaient pas craint de risquer leurs têtes pour la plus sainte des causes.
Source : Gallica

Claude-Gabriel Simon Événements de Nantes pendant les journées des 28… (183.)

Cruellement désappointés du côté des nouvelles , les curieux se dispersent insensiblement , et les groupes peu nombreux qui se forment dans les rues, annoncent plus de fermentation que la veille; les ouvriers commencent à déserter leurs ateliers , et si un reste de stupeur se lit encore sur les figures, on peut y démêler aussi une indignation plus mâle que la veille , et l'observateur attentif dit hardiment : « Voici un peuple outragé qui bientôt va s'armer pour venger son injure. »
Source : Gallica

Claude-Gabriel Simon Événements de Nantes pendant les journées des 28… (183.)

Le deésordre est à son comble, quelques voix réclament des chefs qui puissent commande et imposer à la multitude ; d'autres, conseillent de parcourir la ville , afin qu'on sache qu'il existe un noyau d'hommes armés et prêts à mourir , bien certains que la foule se fut grossie par cette manoeuvre : tout est vain , aucun chef n'ose risquer sa tête en se dévouant, et le désordre continue. Une foule d'ouvriers assiége les portes de la bourse , demande des armes.
Source : Gallica

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