Procès pénal

Définition et enjeux

René Garraud Précis de droit criminel... (1885)

B. Après les débats, quelle est la compétence respective du jury et de la cour dans l'examen des divers éléments du procès pénal? Une juridiction de répression a toujours trois questions à résoudre : L'action publique est-elle recevable? Si elle est recevable, le prévenu ou l'accusé est-il coupable? S'il est coupable, quelle peine doit-on lui appliquer? Mais tandis que, en matière de police simple et correctionnelle, la mission de statuer sur la recevabilité de l'action publique, celle de statuer sur la culpabilité et celle de statuer sur l'application de la peine sont réunies
Source : Gallica

Portrait de Adrien Laborde Adrien Laborde Cours de droit criminel, conforme aux programmes universitaires… (1891)

Le jugement. — Le procès pénal est porté devant la juridiction chargée de juger l'individu poursuivi : devant la Cour d'assises, s'il y a apparence de crime. Cette dernière partie de la procédure, qu'on appelle le jugement, comprend l'instruction définitive (ou débat) et la sentence. — La sentence est, suivant le cas, un arrêt de condamnation, une ordonnance d'acquittement ou un arrêt d'absolution.
5e PHASE : Les voies de recours. — Le procès pénal est terminé. Le point de fait est irrévocablement jugé; mais le point de droit peut donner lieu à un pourvoi en cassation.
Source : Gallica

René Garraud Précis de droit criminel... (1909)

En réunissant juges et jurés en une seule juridiction, on concilie le principe de la participation de simples citoyens à la juridiction pénale, avec la nécessité de ne pas séparer, pour en donner la connaissance à des juges distincts, les éléments presque inséparables du procès pénal, le fait et le droit.
Source : Gallica

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