Résumé

François-Xavier Rey Commentaire sur la loi du 18 pluviôse an 9… (1800)

Mais la mendicité est par elle-même un délit, aux termes de l'article 1er. et des suivans du titre 2 de la loi citée; et lorsqu'elle punit le mendiant vagabond sous les deux qualités réunies, on ne peut étendre la disposition qu'elle renferme aux vagabonds qui ne sont pas convaincus du fait de mendicité : or , l'article 7 de la loi discutée n'ayant attribué au tribunal spécial, par sa première disposition , que le fait du vagabondage, il ne peut appliquer une loi qui a eu principalement pour objet un fait de mendicité non compris dans son attribution.
Source : Gallica

François-Xavier Rey Commentaire sur la loi du 18 pluviôse an 9… (1800)

Je pense que ces lois renferment des délits d'une nature différente.
Dans l'espèce de l'article 4 de la loi du 4 nivôse an 4, la corruption ou subornation doit être imputée toute entière à celui qui, sans être embaucheur, a cependant engagé les défenseurs de la patrie à quitter leurs drapeaux. Le prévenu de ce crime a tout fait pour déterminer la désertion ; le militaire a seulement cédé à l'impulsion, qu'il a reçue.
Source : Gallica

François-Xavier Rey Commentaire sur la loi du 18 pluviôse an 9… (1800)

Je pense que les suppléans ne peuvent : jamais remplir les fonctions de juges dans le tribunal spécial, parce que le tribunal criminel n'entre pas tout entier dans le tribunal spécial où l'article 2 n'a appelé que le président et les deux juges; et parce que les suppléans, autorisés par les articles 34 .et 39 de la loi du 27 ventôte an 8, à suppléer les juges dans le tribunal criminel, n'ont pas recula même autorisation, à l'égard du tribunal spécial, par la loi de son établissement.
Source : Gallica

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