Résumé

Ernest Lehr Nouvelle législation pénale de la Russie… (1876)

Le législateur russe ou allemand, dans sa récente élaboration d'une loi pénale nouvelle, a bien fait de s'en tenir aux excuses proprement dites et de ne pas placer le juge du fait sur la pente glissante des circonstances atténuantes non définies. C'est au législateur qu'il appartient de mesurer la peine au plus ou moins de criminalité du délit ; le juge a déjà bien assez à faire de la mesurer ensuite, dans les limites fixées par loi, au plus ou moins de culpabilité individuelle de l'agent.
Source : Gallica

Ernest Lehr Nouvelle législation pénale de la Russie… (1876)

Parmi les fauteurs d'un crime, ceux-là sont punis de la même peine que ses auteurs mêmes, dont la complicité était indispensable pour le perpétrer. Les autres subissent une peine inférieure d'un degré. Ceux qui avaient promis d'aider à la perpétration d'un délit et qui ensuite se sont dédits, mais sans avertir à temps l'autorité, sont passibles des peines portées contre ceux qui ne dénoncent pas un projet criminel parvenu à leur connaissance.
Source : Gallica

Ernest Lehr Nouvelle législation pénale de la Russie… (1876)

L'infraction que les lois punissent de la mort, de la réclusion ou de la détention pendant plus de cinq ans, est un crime ; l'infraction que les lois punissent de la détention pendant cinq ans au plus, de l'emprisonnement ou d'une amende de plus de 50 thalers, est un délit ; l'infraction que les lois punissent des arrêts ou d'une amende jusqu'à 50 thalers, est une contravention.
Source : Gallica

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