Résumé

France Décret-loi disciplinaire et pénal pour la marine marchande du 24 mars 1852… (1858)

Tout capitaine, maître ou patron qui, hors le cas d'un danger quelconque, rompt son engagement et abandonne son navire avant d'avoir été dûment remplacé est puni, si le navire se trouvait en sûreté dans un port, d'un emprisonnement de six mois à deux ans ; si le navire était en rade foraine, la peine d'emprisonnement sera d'un an au moins et de trois au plus.
Source : Gallica

France Décret-loi disciplinaire et pénal pour la marine marchande du 24 mars 1852… (1858)

Mais le ministère de la justice a refusé de reconnaître ce droit aux tribunaux de première instance, d'où il résulte que les marins des navires du commerce, n'ayant à redouter qu'une punition insuffisante, se font un jeu de violer leurs engagements, et cet abus est l'un de ceux dont les armateurs réclament la répression avec le plus d'instance. Les peines prévues par le décret sont graduées suivant la gravité de chaque fait de désertion; quoique peu sévères, elles suffiront, je pense, pour remédier au mal dans la limite du possible.
Source : Gallica

France Décret-loi disciplinaire et pénal pour la marine marchande du 24 mars 1852… (1858)

Les faits à réprimer constituent des fautes de discipline, des délits maritimes ou des crimes. Tout ce qui compromet l'ordre du service ou la sûreté du navire n'est pas, on le répète, du domaine de la justice; tout délit commun non prévu par le décret appartient aux tribunaux ordinaires; la connaissance des crimes est, sans exception, laissée au jury.
Source : Gallica

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