Jean-Joseph-François Poujoulat,
Revue des Deux Mondes
“ Argos nous apparaissait au pied d’une montagne, à l’extrémité du golfe. La citadelle de Larissa, qui couronne le sommet de ce mont, brillait des derniers feux du soleil. À une lieue de distance, mes yeux avides cherchaient des débris de palais, des tombeaux, des monumens, ou au moins quelques ruines qui pussent me parler du roi des rois, pasteur des peuples. Je n’apercevais sur la montagne qu’une forteresse, et, au fond du golfe, je découvrais un vaste amas de cabanes, mêlé de maisons blanches. Nous approchions d’Argos, et déjà les ombres de la nuit nous enveloppaient. ”
