“ Oh ! quels remords désespérants j’éprouvais en songeant à Hélène, que j’avais perdue par un doute infâme ! à cette noble fille si adorable sous son auréole de candeur, et si chastement bercée dans son atmosphère d’angélique pureté, que rien n’avait jamais ternie ! mais qu’un matin... hélas !... un seul matin, son amour pour moi avait doucement décolorée !... Hélène ! Hélène ! une de ces natures divines qui naissent et meurent, comme le cygne dans la solitude d’un lac transparent, ignorées et sans taches ! ”
Hélène d'Adiabene
Définition et enjeux
Citations sur “Hélène d'Adiabene”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ Qu’importe à Hélène que la lyre ait sept cordes ou qu’elle n’en ait que cinq ? Ses doigts n’y touchent que rarement... Ô Adelsfreit ! Hélène est-elle l’ame que ton esprit, matérialisé dans cette œuvre de la lyre, doit féconder ? Hélène est une pure et belle improvisatrice ; mais ce n’est point une intelligence supérieure. Elle ignore tout ce qui fait la science de l’homme ; son ame est engourdie dans une sorte d’aliénation douce et permanente ”
J.-M. Le Condamné, Les deux Hélène (épisode de 1870… (1872)
“ De l'univers entier et jusqu'au fond des grottes, Elle étendrait mon nom, j'ai des douceurs plus hautes : Je préfère cette heure où je puis vous aimer. L'ennemi serait là, que mon bras pour s'armer Ne se lèverait pas, car, ce bras nous attache. Dieu saint! je porterais ma tête sous la hâche Pour un baiser de vous ! Hélène, sur mon cœur Mettez la main; il bat, il verse de bonheur; Demain, quand le soleil aura fermé ses portes, Ma pauvre chair n'aura de bruits d'aucunes sortes; Mes yeux ne verront plus. ”
J.-M. Le Condamné, Les deux Hélène (épisode de 1870… (1872)
“ Son regard, de luxure noyé, Se promenait brûlant sur de divines formes. Hélène a peur ! ses bras font des efforts énormes Pour relever son corps que l'ivresse amollit, C'est en vain. Le soldat, que le désir remplit, Vient s'asseoir à côté d'elle, ayant sur sa bouche Un sourire nerveux qui la fend — il la touche — Oh ! mon Dieu ! c'est la nuit, c'est l'abîme, la mort ! ”
J.-M. Le Condamné, Les deux Hélène (épisode de 1870… (1872)
“ La voisine se lève en sursaut — qu'est-ce donc? Il va mourir ! mon Dieu ! c'est fini ! — ses bras vont Tremblants heurter la porte où s'est couchée Hélène ; Puis, toutes deux, ayant de terreur l'âme pleine, Regardent ce vieillard en lutte avec la mort. Il semble que la vie à chaque souffle sort. Hélène se rapproche en pleurant de la tête Qu'elle embrassait encor ces jotirs-ci, pour sa fête; Elle écoute ; il lui semble avoir saisi son nom ; Elle l'étreint, criant ; « c'est impossible ! oh ! non, Tu ne peux pas mourir ! » ”
Émile Verhaeren,
Hélène de Sparte
“ Et tu t’es endormie en écoutant ma voix, Comme un beau fruit d’été, sous la ramure obscure. (Depuis quelques instant, Hélène, comme sans le savoir, a caresséles cheveux d’Électre) ÉLECTRE Prenez garde ! prends garde, Hélène, épargne-toi ! La furie en mon cœur n’est jamais qu’endormie Oh ! tes mains sur mon front ! tes mains sur mes cheveux ! Oh ! ton souffle soudain sur ma chair ennemie Et tes doigts, et tes bras, et ton corps, et tes yeux ! HÉLÈNE, qui s’est levée Oh ! les bonds de ton cœur, à travers sa misère ! ÉLECTRE (égarée) Hélène ! ”
Louise Boyeldieu d'Auvigny, Deux Ménages d'ouvriers (1852)
“ Et ses mauvais sentiments l'emportant sur la reconnaissance qu'il devait à Jacobine, il s'écria : « Ah ! nous verrons ce que tout cela deviendra!... Ah! je n'en ai pas encore fini dans ma lutte avec le monde... nous verrons s'il est juste que les uns aient tout et les autres rien, que les uns souffrent toujours et les autres jamais !... » Et sans vouloir écouter les tendres supplications d'Hélène, il se répandit en imprécations contre la société qui l'avait fait pauvre et misérable... Hélène prit son enfant et le pressa sur son coeur avec tristesse ”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ MÉPHISTOPHÉLÈS, à part. Oui ! oui ! compte sur eux, compte sur elle, compte sur toi-même ! c’est là que je t’attends ! Il me semble que, malgré ses forfanteries, l’Esprit de la lyre va enfin être chassé d’ici. Alors, Hélène me revient de droit, et nous verrons comment M. le philosophe prendra l’amour conjugal avec la veuve d’un ange devenue maîtresse du diable. ALBERTUS, regardant Hélène qui s’est assise avec préoccupation sur le bord de la fenêtre, sans faire attention à lui. Comme elle est pâle et triste ! Ah ! son dernier chant l’a brisée ! (s’approchant d’elle.) Hélène ! ”
Clémence Badère, Une mariée de seize ans (1876)
“ Mais c'est en vain qu'il mit tout en œuvre pour se montrer galant et empressé; c'est en vain qu'il chercha à faire passer, dans le cœur de sa femme, un peu de cette flamme qui brûlait le sien, Hélène restait toujours indifférente, elle le regardait à peine, ou, si elle le regardait, c'était avec le même calme et la même sérénité qu'elle eût regardé son piano ou sa broderie. ”
Émile Verhaeren,
Hélène de Sparte
“ Et qu’il sente soudain toute sa chair frémir ! Retirez-vous de moi, brises, souffles, haleines, Lèvres fraîches des eaux, feuilles des bois mouvants Aubes, midis, et soirs, et toi, lumière ! UN SATYRE Hélène ! HÉLÈNE Et toi, ombre des monts, et vous, gestes des vents, Et vous, regards aigus qui brillez dans les pierres. NAÏADES Hélène ! Hélène ! HÉLÈNE Ô misère de tout mon corps ! Ô larmes de mes yeux dans la vaine poussière L’espace entier me tient et m’affole et me mord ! UNE BACCHANTE Hélène ! Hélène ! Hélène ! HÉLÈNE Ô l’impossible asile ! ”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ Hélène ! Hélène ! un esprit puissant te parle, un esprit lié encore à la vie humaine, mais dont l’essor mesure déjà le ciel ! un esprit de méditation, d’analyse et de connaissance... Hélène ! Hélène ! ne l’écoute pas, car il n’est pas, comme toi, enfant de la lyre !... Il est grand, il est juste, il est dans la lumière et dans l’espérance ; mais il n’a pas encore vécu dans l’amour que célèbre la corde d’airain. Il a trop aimé les hommes, ses frères, pour s’absorber en toi. Hélène ! Hélène ! ne l’écoute pas ! crains le langage de la sagesse. ”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ Miséricorde céleste, abrége l’épreuve de l’Esprit notre frère qui languit et qui brûle sur la corde d’airain ! Ouvre ton sein aux enfans de la lyre, laisse tomber la couronne sur le front des martyrs de l’amour ! l’esprit de la lyre, à Hélène. Que t’importe de posséder l’infini ? Qu’as-tu besoin d’être assurée de l’éternité, si pendant un jour, si pendant une heure de ta vie, tu as compris et rêvé l’un et l’autre ? L’amour seul peut te donner cette heure d’extase. Profites-en, ô Hélène, et que l’ambition d’un avenir idéal ne te fasse pas négliger le seul instant où l’idéal te soit présent. ”
Joseph Vianey, Les Sources de Leconte de Lisle…
“ Hélène est d’abord un poème historique, symbolisant la lutte de deux civilisations qui se sont disputé l’âme du monde. Un point n’est pas douteux : l’amour qui pousse l’héroïne dans les bras de Paris nous est représenté comme absolument irrésistible : c’est le destin qui veut qu’elle soit adultère, et elle le devient quoi qu’elle fasse pour s’y opposer. Or, cette force mystérieuse contre laquelle sa volonté est impuissante, qu’est-elle ? C’est d’abord l’atavisme : Hélène aime parce que sa mère a aimé, comme Oreste tue parce que son père, sa mère, ses aïeux ont tué. ”
“ Le mouvement de son intelligence, quoique très-passionné, communiquait plutôt l’impulsion que l’agitation. L’amour lui étant interdit, elle dépensait dans l’amitié toutes les coquetteries qu’on dépense dans la passion, et elle se consacrait au dévouement avec une ferveur exclusive. Hélène savait, par des soins qui tenaient de la divination, se rappeler même absente, à Guy jusque chez Romain, et, par les prévenances qu’il trouvait auprès d’elle, le jeune homme était sans cesse attiré et rappelé. ”
Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ Maintenant, conduisez-moi vers dame Hélène. » Perside releva le pan de son haubert et prit une clef qu’il tendit à l’heureux libérateur d’Hélène. Hector ôta son heaume avant d’aller ouvrir la porte de la geôle : « Venez, dame ; il ne faut pas que tant de beautés demeurent cachées. » Hélène le prend entre ses bras : « Ah chevalier ! » dit-elle en le baisant, « que Dieu vous récompense mieux que je ne puis le faire ! — Dame, je ne puis rien lui demander, après avoir été baisé de la belle des belles. — Avouez, au moins, que jamais baiser n’aura été mis à si haut prix. » ”
Ernest Benjamin, L'impure (1884)
“ Oh ! vous savez, reprit-elle avec une savante aménité qui confinait à une hypocrite abnégation, je ne veux pas être un sujet d'éternelle querelle ; je n'entends point vous brouiller avec vos neveux et vous priver de l'affection de votre nièce Hélène : je m'en irai ! – Tu t'en iras, hurla Amable, tu t'en iras ? Et pourquoi t'en irais-tu ? Pour que je sois seul, tout seul dans ma grande maison ? Est-ce que tu crois que je ne vois pas la distance qu'Hélène met entre elle et moi ? Je ne serai jamais qu'un rustre à ses yeux, et à ceux de Jacques une tirelire, comme tu l'as dit si exactement. ”
“ C’est Hélène qui fait tout son service. Écrivez à M. le comte, si vous croyez devoir le faire ; moi, je ne me permettrai pas cela. Je sais qu’Hélène est tranquille et ne montre aucune tristesse, qu’elle amuse le petit dans le salon, et qu’il y fait grand train, chose qu’on ne lui permettrait pas, si madame était bien malade. Je n’osais montrer mes doutes, mais j’étais convaincu que madame n’était pas dans la maison depuis huit jours, et qu’Hélène mettait un paquet de lingerie sur son lit pour simuler aux yeux de Roger une personne couchée. ”
Émile Zola,
Une page d’amour
(1879)
“ Sa rêverie devenait si légère, qu'elle ne pensait plus, baignée de printemps, les yeux humides. Cependant, Hélène allait reprendre son livre, lorsque Paris, lentement, apparut. Pas un souffle de vent n'avait passé, ce fut comme une évocation. La dernière gaze se détacha, monta, s'évanouit dans l'air. Et la ville s'étendit sans une ombre, sous le soleil vainqueur. Hélène resta le menton appuyé sur la main, regardant cet éveil colossal. ”
Saint-René Taillandier,
Revue dramatique, — Théâtre-Français…
“ Avant d’être mariée à Jean, elle avait été séduite par son cousin René de Rive. Les vraies œuvres dramatiques sont celles qui font penser. Dans Hélène, comme dans les Faux Ménages, il y a une idée sérieuse et forte. Peindre un homme outragé, indigné, altéré de vengeance, et l’amener à se vaincre lui-même, retenir son bras prêt à frapper, faire que toutes ces violences s’apaisent, obtenir que les sentimens de pardon, de pitié, d’amour, triomphent de la plus cruelle douleur et du ressentiment le plus amer, voilà l’idée maîtresse du drame de M. Edouard Pailleron. ”
Henri Deberly,
Le Supplice de Phèdre
(1926)
“ C’était Hélène, orpheline de mère à deux ans, traitée par lui comme une espèce de divinité, son orgueil en même temps que toute sa tendresse. Pas une infante ne voit fleurir sous ses premiers pas plus de brocarts étincelants et de roses coupées qu’il n’en avait mis sous les siens. Dans une maison que ses manies paraissaient conduire, tout s’inclinait au plus futile des caprices d’Hélène comme une forêt de vieux grands arbres étroitement mêlés sous la petite brise de l’aurore. L’allégresse y naissait de son insouciance, l’inquiétude d’un soupir qu’elle avait poussé. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
Le chevalier Des Touches
(1888)
“ La beauté de la belle Hélène, de cet homme qui avait été plus célestement beau que la belle Aimée, avait dit mademoiselle de Percy, était détruite, radicalement détruite, mais non sa force. Il était encore vigoureux, malgré l'épuisement de vingt ans de folie, qui auraient consumé tout homme moins robuste. ”
William Shakespeare,
Un songe de nuit d’été
“ Hélène est mon amour ! Tout mon être en témoigne ! Je l’aimais bien avant de connaître Hermia ; Puis mon cœur la répudia ; Je l’écartai de moi, comme un malade éloigne Un aliment qui lui déplaît ; Mais la santé me rend mon appétit complet. Et je l’aime, et je la désire, et j’ai faim d’elle, Et jusqu’à mon trépas je lui serai fidèle !... THÉSÉE L’affaire, beaux amants, s’est fort bien arrangée ; Nous en reparlerons !... Quant à toi, brave Égée, N’obstine pas ta volonté, Obéis-moi, sois souple ! Je veux que, comme nous, au temple ces deux couples Soient unis pour l’éternité !... ”
Hélène et ses amies : histoire pour les jeunes filles… (1870)
“ Dès qu'il fit jour, mademoiselle Long entra. Marguerite n'allait pas plus mal, mais elle n'allait pas mieux. Hélène pouvait aller la garder, madame Ferguson venait de se coucher. Elle obéit avec joie ; mais l'abattement la saisit en voyant les terribles ravages que cette seule nuit avait faits. Il lui semblait qu'elle n'aurait pas reconnu ailleurs ce pauvre petit visage. L'enfant restait tranquille. Elle dit une fois : —Flora, pourquoi ne m'attendez-vous pas? Je n'aime pas à marcher toute seule. Quand cela finira-t-il? Je suis si fatiguée, et j'ai bien soif. ”
“ Les fleurs fauves, tigrées de pourpre, exhalaient une senteur pénétrante, qui embaumait toute la chambre. Alors, Hélène, d'un mouvement passionné, attira Jeanne contre sa poitrine, pendant que le paquet de giroflées tombait sur ses genoux. Aimer, aimer! certes, elle aimait son enfant. N'était-ce point assez, ce grand amour qui avait empli sa vie jusque-là? Cet amour devait lui suffire, avec sa douceur et son calme, son éternité qu'aucune lassitude ne pouvait rompre. Et elle serrait davantage sa fille, comme pour écarter des pensées qui menaçaient de la séparer d'elle. ”
Emile Baumann, Job le prédestiné (1922)
“ Furieuse de son rappel à l’ordre, Hélène s’exclama :— Décidément, tu as une âme de défaitiste. Quel homme !— La défaite, ma pauvre Hélène, c’est toi qui la veux. Tu abandonnes tout à vau-l’eau, comme si tu n’avais plus d’espoir.Elle s’élança vers sa chambre, dont elle fit claquer la porte, s’exaspérant en proportion de ses torts. Pour attester qu’elle méprisait les justes reproches de Bernard, toute l’après-midi du lendemain, elle courut la ville. ”
Georges de Lesbos, Voluptés bizarres
“ Hélène regarda autour d’elle... Personne... Aucun œil indiscret ne pourrait contempler ses suaves formes. Elle se retira au milieu des grandes herbes, et bientôt elle apparut, toute nue, superbe, véritablement très désirable, avec l’ampleur de ses hanches ondulantes, de ses seins ronds, durs, de ses fesses magnifiques, lourdes comme un beau marbre, de ses cuisses charnues, plus blanches que l’hermine, desquelles le poil blond du petit trou rose se hérissait agréablement... ”
Émile Zola,
Une page d’amour
(1879)
“ Alors, les relations se nouèrent plus étroitement encore, une vie charmante commença. Pour Hélène, c'était comme si Henri n'avait jamais cédé à une minute de folie; elle avait rêvé cela ; ils s'aimaient, mais ils ne se le diraient plus, ils se contenteraient de le savoir. Heures délicieuses, pendant lesquelles, sans parler de leur tendresse, ils s'en entretenaient continuellement, par un geste, par une inflexion de voix, par un silence même. Tout les ramenait à cet amour, tout les baignait dans une passion qu'ils emportaient avec eux, autour d'eux, comme le seul air où ils pussent vivre. ”
Jacques Madeleine,
Le sourire d'Hellas
(1899)
“ Hélène est la plus belle entre toutes les femmes. Son corps est presque aussi beau que le mien, Oui! parce que je le veux bien. Ses yeux sont de petites flammes. Sa bouche est une rose où court un divin sang. Sa longue chevelure est d'or éblouissant Et flotte à grandes ondes Sur ses épaules rondes. Ses seins de neige éclatante pétris, Pointent chastes et sont fleuris. Chacun d'une fauve fleur brune. ”
J.-M. Le Condamné, Les deux Hélène (épisode de 1870… (1872)
“ Si mon aveu, reprit Armand, un peu vous touche, 11 n'est pas de bonheur au dessus de celui Que je goûte à cette heure, et ma folie a fui Devant cette sagesse : aimer ! déployer l'âme ! En nous, une étincelle attend pour être flamme; Et quand la flamme monte, envahissant l'esprit, Le cœur, l'être en entier, on voit tout qui sourit. Vos yeux, Hélène, ont fait briller cet incendie, Et pour moi, la laideur ne s'est pas enlaidie. ”
Hélène et ses amies : histoire pour les jeunes filles… (1870)
“ Jeanne rougit. —Je suppose que cela ne vous regarde pas, répondit-elle. —Eh bien! dit une autre, je n'y crois pas. Hélène vaut mieux que nous toutes, et elle a plus d'esprit aussi, voilà pourquoi vous êtes jalouse d'elle, Jeanne. J'espère qu'elle aura le prix. —Cela ne vous fait rien à vous, dit Jeanne, parce que vous n'avez pas la moindre chance ; mais pour celles qui pouvaient avoir quelque espoir, ce n'est pas tout à fait aussi agréable. Vous ne doutez pas de ma parole, j'espère? —Pourquoi ne le dites-vous pas à mademoiselle Long? ”
