Résumé

Caraco touche-à-tout (1935)

“ Socrate sauta dans les airs à une hauteur imposante ; puis il retomba dans le bec du pélican — autre pensionnaire du Cirque Pandovani — qui à cet instant bâillait, comme il bâillait d'ailleurs à chacun de ses réveils.
Le pauvre palmipède, innocente victime de cet exploit, eut du même coup, la mâchoire fracturée.
Depuis ce jour, Socrate vit de terreurs en terreurs : la seule vue de Caraco le glace d'effroi ; mais ce qui porte le comble à son épouvante, c'est la vision d'une paire de bretelles en caoutchouc.
”
Source : Gallica

Caraco touche-à-tout (1935)

“ Ah, certes, ils ne furent pas déçus, nos deux amis.
— Hurrah, s'écria le singe en découvrant un petit baril rempli de louis d'or.
— Hurrah, répondit Pois-Vert, emporté par le communicatif entrain de son ami.
— Emportons ce baril, dit le Singe. Hurrah. nous sommes riches. A nous le Monde.
— C'est ça, surenchérit Pois-Vert. A nous l'Univers.
Et le baril fut emmené en lieu sûr.
Le lendemain, Caraco et PoisVert songèrent à regagner la France, le seul pays où, à leurs yeux, il était possible de bien vivre avec de l'argent.
”
Source : Gallica

Caraco touche-à-tout (1935)

“ Prince de l'adresse, Caraco saisit alors, entre les branches des pincettes, la queue du chat ; et, secondé
par Pois-Vert, il l'introduisit dans la gueule de l'ours.
La colle opéra comme il était prévu.
Enduisant de tous côtés la gueule du plantigrade-imitation, elle se figea, se consolida et, en un instant, l'ours et le chat ne formèrent plus qu'un tout complet.
Socrate se remit lentement de son émotion et fila sans demander son reste, dans ce ridicule appareil.
Son arrivée obtint un fantastique succès parmi les pensionnaires du Cirque Pandovani. Socrate poursuivi par un ours.
”
Source : Gallica

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