Jules Renard,
Histoires naturelles
“ En voilà un qui s’étire et qui s’allonge comme une belle nouille. ”
Jules Renard,
Histoires naturelles
“ En voilà un qui s’étire et qui s’allonge comme une belle nouille. ”
Jean Richepin,
La Chanson des gueux
“ Un grand champ de blé mûr, plein de soleil, s’endort, Et le haut du talus, couronné d’une haie, Est comme un ruban vert qui tient des cheveux d’or. De la haie au chemin tombe une pente herbeuse Que la taupe soulève en sommet inégaux, Et que les grillons noirs à la chanson verbeuse Font pétiller de leurs monotones échos. Passe un insecte bleu vibrant dans la lumière, Et le lézard s’éveille et file, étincelant, Et près des flaques d’eau qui luisent dans l’ornière La grenouille coasse un chant rauque en râlant. Ce chemin est très loin du bourg et des grand’ routes. Comme il est mal commode, on ne s’y risque pas. ”
Anna de Noailles,
Les Éblouissements
“ Le feuillage est frisé, froncé comme des ruches, Les herbes, les semis, le bourgeon éclaté Ont le vert argentin et luisant des perruches, C’est plus que le printemps et ce n’est pas l’été. Tout donne son limpide éclat, ses douces poses ! Les fleurs de l’amandier, du pêcher transparent, Tremblent comme un essaim pressé d’abeilles roses Dont la bouche est pâmée et le cœur odorant. Midi glisse et languit, la vie est assoupie, Seul l’immense soleil meut ses élytres d’or, Mais le saule, l’étang, la cigale, la pie Se disent l’un à l’autre, en soupirant : « Je dors. » ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ La chair ou pulpe qui environne le noyau, est destinée par la nature à le nourrir. On doit donc, pour se procurer des noyaux bien conditionnés, choisir un arbre, & y laisser les prunes jusqu’à ce qu’elles tombent après leur parfaite maturité. ”
Joseph Gautier, Traité de la taille des grands arbres d'agrément… (1868)
“ Malgré que tout le monde connaisse l'utilité du noyer et tous les avantages qu'il nous procure par son bois et par son fruit, nous croyons utile de faire ici l'analyse de cet arbre précieux. Le noyer, quoique peu difficile sur le choix du terrain, vient parfaitement dans les terres profondes, substantielles et fraîches; il aime aussi le grand air, les plaines et la rase campagne ; lorsqu'il jouit de ces facultés et qu'il est soigné convenablement, il croît rapidement et prend par la suite des diménsions gigantesques. ”
Jules Breteuil, Le cuisinier européen : ouvrage contenant les meilleures recettes des cuisines française et étrangères… (1860)
“ On sert aujourd'hui sur les meilleures tables comme entremets, c'est-à-dire soit pour accompagner le rôti, soit entre le rôti et le dessert, la plupart des poissons frits, les écrevisses, le macaroni, les nouilles et la lazagne; la plupart des légumes distingués, spécialement les artichauts, les asperges, les aubergines, les cardons, les croûtes aux champignons et aux morilles, les truffes accommodées de diverses manières, et les œufs sous toutes les formes qu'ils peuvent recevoir sans sucre. ”
Eugène Muller, Curiosités Historiques et Littéraires
“ «La noix a dans son corps l'union de trois substances: la pellicule verte, la coquille et le noyau. Dans la pellicule est représentée la chair du Sauveur, qui a éprouvé en elle l'aspérité, soit l'amertume de la passion; le noyau signifie la douceur intérieure de la divinité qui donne la nourriture, et fournit l'office de la lumière; la coque représente le bois de la croix, qui, en s'interposant, a séparé en nous ce qui est extérieur de ce qui est en dedans,—l'âme intérieure,—mais a réuni, par l'imposition du bois du Sauveur, ce qui est terrestre et ce qui est céleste.» ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ L’amertume, le goût & l’odeur désagréable du noyer même ne mettent pas cet arbre à l’abri de leur voracité. On voit rarement les arbres se charger de fruit dans l’année qui suit celle de la dévastation de leurs feuilles. ”
Alexandre Lesguilliez, Conseils à Emma sur la culture des fleurs… (1856)
“ Botaniquement parlant, ce fruit est un péricarpe plus ou moins dur, d'une seule pièce, quelquefois coriace, comme la faine, le gland, le marron, la châtaigne ; quelquefois ligneux, comme l'aveline, la noisette. Vous voyez donc qu'il ne faut pas vous former l'idée de la noix sur le fruit du noyer, auquel nous donnons tous ce nom ; pour le botaniste, le fruit du noyer est un véritable drupe. ”
Anna de Noailles,
La Nouvelle Espérance
“ Elle se disait que chaque fois que tremblerait sur le jour ébloui le ciel infini de l’été ; que partout où il y aurait de la lumière, de l’air léger, des touffes d’herbes scintillantes, de l’azur serré et coupé aux doigts vifs des feuilles ; partout où il y aurait une place fraîche à l’ombre d’un arbre, une maison naïve et douce avec le secret de sa porte, de ses stores baissés, de son lierre et de ses rosiers ”
Oscar Réveil, Flore médicale usuelle et industrielle du XIXe siècle… (1887)
“ HABITAT. — Les noyers commun et à feuilles de frêne sont originaires de l'Asie Mineure et de la Perse ; les autres espèces le sont de l'Amérique du Nord. Le noyer commun est cultivé en grand comme arbre fruitier; ses congénères ne se trouvent, en Europe, que dans les jardins botaniques ou les parcs d'agrément. PARTIES USITÉES. — Le bois, l'écorce, les feuilles, les fleurs, le péricarpe ou brou, l'amande, les jeunes fruits. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Le noyer à fruit tendre, cette espece est la meilleure pour la qualité de la noix ; sa coquille est blanche, & elle se casse très-aisément ; c’est celle qu’il faut semer par préférence. 4. Le noyer à fruit dur ou la noix féroce ; cette noix est petite & si dure qu’on a peine à la casser, & encore plus à en retirer l’amande ; elle n’est propre qu’à faire de l’huile. Mais le bois de cette espece de noyer est d’excellente qualité ; il est plus dur, plus fort, plus veiné, & plus beau que le bois de toutes les autres sortes de noyers. ”
Anna de Noailles,
Le Visage émerveillé
“ Il y en a qui aiment surtout la pomme, odorante et gelée, ou les poires que l’on dévore si vite le matin sur l’arbre, qu’on ne sait pas si elles se précipitent en nous ou nous en elles ; et la sœur Catherine n’aime que la pêche jaune et la petite fraise des bois qui semble déjà écrasée de peur. ”
Tristan Derème,
L'escargot bleu
(1936)
“ Ne me dites pas que c'est la peau des noix qui fait de telle taches. Je le sais maintenant. Je l'ignorais alors, comme l'année suivante où, pour éplucher en cachette les noix fraîches, sous l'arbre, et redoutant toujours le regard dangereux, je mis les vieux gants de mon oncle et constatai le soir délicieusement que les yeux de l'oiseau ne perçaient pas le cuir... Nous rêvions sous les douces branches ; Tous les jours étaient des dimanches ; Rien d'heureux ne devait finir. Où sont ces aurores lointaines ? L'eau qui chante par les fontaines En emporte le souvenir. ”
Antoine Pluche, Beautés du spectacle de la nature ou Entretiens sur l'histoire naturelle des animaux et des plantes (1875)
“ Le Comte. C'est sans raison qu'on leur a donné le nom de noix. Il est vrai qu'elles ont un air de fruit ou de graine, et qu'on les recueille sur un arbre ; mais elles n'ont qu'une fausse apparence de noix ou de fruit, sans être ni l'un ni l'autre. Il n'y a presque point de plante qui ne soit de même piquée par un insecte, et qui ne produise de ces prétendues noix de toute couleur et de toute grandeur. ”
Auguste Jandel, La botanique sans maître, ou Étude de 1000 fleurs ou plantes champêtres de la France… (1882)
“ OEIL. — OEIL. 315 arbre à fleurs monoïques, dépourvues de corolle ; les mâles sont ramassées sur des chatons ; les femelles, ordinairement deux ensemble, produisent les noix : pl. alim., méd., vermifuge, sudorifique et apéritive; l'huile de noix est émolliente et laxative; on l'emploie pour la table, l'éclairage, la peinture, etc.; le brou et les racines donnent une couleur brunâtre ; le bois est très estimé pour la menuiserie et l'ébénisterie. Le noyer passe pour originaire de la Perse ; il est maintenant commun et cultivé dans presque toute l'Europe. ”
Alphonse Karr,
Voyage autour de mon jardin
“ Le noyer noir d'Amérique, le frêne à bois jaune, des acacias à fleurs roses et à fleurs blanches, le peuplier blanc dont les feuilles sont doublées d'argent, le sorbier avec ses bouquets de corail, l'ébénier avec ses grappes d'or, le marronnier rouge avec ses grands thyrses roses, le hêtre au feuillage pourpré, ne sont là que pour leur donner un ombrage salutaire pendant les ardeurs de l'été. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ La noix de l’arbre planté dans un fond trop fertile ou trop humide, ne donne pas autant d’huile que celle de l’arbre qui végète sur un sol élevé & un peu sec. L’on peut dire en général que le noyer aime les terres douces, un peu fraîches, & qui ont beaucoup de fond ; qu’il se plaît dans les vallons, sur les lieux un peu élevés ; qu’il aime les grands courans d’air ; que, proportion gardée, il réussit mal dans les terres trop argileuses, trop crayeuses ; qu’il leur préfère les graveleuses & les sablonneuses, enfin toutes celles dans lesquelles il peut facilement profonder ses racines. ”
Hugues Gontier de Chabanne, Le maître jardinier : manuel complet d'horticulture à l'usage des habitants des villes et des campagnes… (1857)
“ Le noyer est un arbre de première grandeur, également précieux pour son bois et pour son fruit, dont on extrait de bonne huile, et qu'on mange soit en cerneaux, c'est-à-dire avant leur complète formation, soit frais, soit sec. ”
François de Sales,
Introduction à la vie dévote
(1619)
“ Le noyer nuit grandement aux vignes et aux champs esquels il est planté, parce qu’étant si grand, il attire tout le suc de la terre, qui ne peut par après suffire à nourrir le reste des plantes ; ses feuillages sont si touffus qu’ils font un ombrage grand et épais, et enfin il attire les passants à soi, qui, pour abattre son fruit, gâtent et foulent tout autour. ”
Eugène le Mouël,
Revue des Deux Mondes
“ C’est la saison des nids dans les bois parfumés. Un rayon de soleil danse sur votre manche Et baigne de clarté les tableaux enfumés... Bonne femme, filez, filez la laine blanche! Parmi les nénuphars dormant sur l’eau dormante, Les papillons dorés et les papillons blancs S’en vont en tournoyant... singulière tourmente D’ailes qu’on croit des fleurs dans les roseaux tremblans, Parmi les nénuphars dormant sur l’eau dormante! Vous n’irez plus au bois récolter les morilles Qui se cachent dans l’herbe à l’ombre des ormeaux ”
Joseph Gautier, Traité de la taille des grands arbres d'agrément… (1868)
“ Le noyer commun, à petite noix et à coque dure, doit être planté dans les terrains sablonneux, pierreux, rocailleux et les endroits montagneux ; mais le noyer tardif, à coque fine et tendre, dont le fruit est destiné à être mangé à la main, doit être planté dans les terrains profonds, substantiels, dans les plaines et en rase campagne. ”
Friedrich Losch, Les Plantes médicinales, atlas colorié des plantes médicinales… (1908)
“ Le noyer est un bel arbre qui atteint de grandes dimensions et dont le tronc se partage en grosses branches étalées formant un magnifique dôme de feuilles d'un vert sombre. Ses fleurs, monoïques, paraissent avant les feuilles, les mâles en chatons pendants, les femelles solitaires ou réunies par 2-4 à l'extrémité des ramules. ”
G. Valbert,
Revue des Deux Mondes
“ Il méprisait les paysagistes qui n’avaient pas su reconnaître « que les noyers laissent pendre leur feuillage en de lourdes masses, que les feuilles du pommier s’arrondissent en bouquets, que les branches du cerisier affectent des formes de thyrses, que le prunier entrelace ses brindilles en de gracieux festons. » ”
Léon Pardé, Les feuillus... (1943)
“ Noyer cendré. — 20 à 30 mètres; écorce grise, profondément fissurée; jeunes rameaux à poils glanduleux; 11 à 19 fol. acuminées, serrées, pubescentes et glanduleuses, dessous, ainsi que le rachis ; fr. ovoïde-oblong; brou visqueux; noix oblongue, aplatie, pointue, à coque épaisse portant 8 côtes. Ce Noyer habite, dans l’Amérique du Nord, du Nouveau Brunswick à la Géorgie, jusqu’au Dakota et l’Arkansas. Bien que très rustique et fructifiant dans notre pays, il est moins cultivé que le Noyer noir dont la taille est plus élevée et le bois, de meilleure qualité. ”
Charles Auguste Hennau, Du Noyer
“ Le noyer fournit une immense quantité d’excellente huile, soit pour la table, soit pour les arts. Les noix font nos délices, soit déjà avant leur maturité, à l’état de cerneaux, soit après leur maturité, soit encore préparées au sucre, à l’eau-de-vie comme confitures, ratafia, etc., etc. ”
Jean-Gabriel Croux, Instruction élémentaire sur la conduite et la taille des arbres fruitiers… (1852)
“ Le noyer se multiplie de semence : c'est un arbre très-vigoureux; il croît dans tous les terrains. On le plante, ordinairement, en ligne sur le bord des chemins; il lui faut beaucoup d'nir. Son ombre est nuisible aux récoltes. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Il est divisé, suivant sa hauteur, par une gouttière large & allez profonde vers le pédicule, & vers la tête elle se termine à un petit aplatissement ;... la peau est d’un vert tirant sur le jaune, bien fleurie. Elle devient ambrée dans la parfaite maturité du fruit, & même tiquetée de rouge lorsque l’arbre est en espalier. Elle est toujours un peu coriace & adhérente à la chair ;... la chair est jaune, fondante, délicate lorsque le fruit est bien mûr ;... l’eau en est alors d’un goût très-sucré & d’un goût excellent ;... le noyau ne tient point du tout à la chair. ”
Anna de Noailles,
Les Éblouissements
“ Et des oiseaux sont là, insouciants, contents, Amoureux de la rose, De la rose charmante, à l’ombre du rosier Si mollement ouverte, Et qui semble la bouche au souffle extasié De cette saison verte. Il fait à peine jour, toute la maison dort Sous son aile ardoisée, Quand les fleurs du parterre ouvrant leur coupe d’or Déjeunent de rosée. De blanches, jaunes fleurs ! c’est un peuple divin Parqué dans l’herbe calme, Le mol acacia fait sur le gravier fin Un bercement de palme. ”
Edmond Jaloux,
Le boudoir de Proserpine
(1910)
“ Nus et sauvages, avec leurs naseaux qui fument et leurs crinières que peigne le vent, ils s'élancent à travers l'ombre. Noirs comme elle, sans une tache blanche, refoulant l'air de leurs poitrails, pétrissant le sable, le poil luisant, ils se ruent éperdûment dans une course tragique et s'enfuient à la manière d'un rêve, emmêlés comme une chevelure et précipités comme un torrent... ”
Augustine Bulteau,
Un voyage. Belgique, Hollande, Allemagne…
“ À l’angle du terrain qu’il occupe se trouve un vénérable noyer. On l’a soigneusement protégé. Il est si vieux que ses pesantes branches menacent de se détacher, on a mis des cercles de fer autour des membres las de l’arbre, il demeure. ”
Johann Rudolf Wyss,
Le Robinson suisse
(1860)
“ Les filaments dont il était entouré le lui avaient d'abord fait prendre pour un nid. Je lui dis que c'était une noix de coco. « J'ai lu, cependant, me répondit-il, que certains oiseaux bâtissent des nids de cette forme. MOI.—C'est vrai, mon ami. Mais pourquoi toujours trop te hâter dans tes jugements? Examine donc les choses avec une plus sérieuse attention. Ce que tu regardes comme des brins d'herbe arrangés par le bec d'un oiseau est un ensemble de fibres végétales; sous celte enveloppe se trouve la noix, et, dans la noix, le noyau. » ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Le fruit est d’une belle grosseur, rond, un peu aplati par le bout, & divisé en deux par une gouttière profonde... ; la peau est fine & quitte facilement la chair ; elle est d’un rouge très-foncé, même aux endroits qui ne sont point frappés du soleil, & couverte d’un duvet fauve très-fin... ; la chair est fine, succulente ; blanche, excepté sous la peau, & autour du noyau où elle est rouge... ; l’eau est abondante, vineuse, quelquefois aigrelette, sur-tout dans les terrains froids... ; le noyau est fort rouge & de médiocre grosseur. ”
René Basset,
Nouveaux Contes berbères
“ Deux enfants jouaient à l’ombre d’un arbre, ils trouvèrent une noix à terre et se disputèrent à cause d’elle. Un plus intelligent arriva et leur dit : « Pourquoi vous battez-vous ? » L’un d’eux répondit : « Seigneur, j’ai trouvé une noix et il l’ouvre. » ”
Félix Dujardin, Flore complète d'Indre et Loire (1833)
“ On cultive en pleine terre, dans les jardins , plusieurs autres espèces de Noyer, tel est le N. noir (J. nigra) , dont la noix petite, globuleuse et trèsdure , est sillonnée de crevasses profondes et rapprochées , ses feuilles, élégamment pinnées, à 15-ig folioles dentées, sont pubescentes ; d'autres Noyers ont la noix lisse, à 4 valves, et forment le genre Carya, qui de plus a les fleurs mâles formées de 3 à 6 étamines avec 2 ou 3 bractées, et le stigmate tres-grand, aplati, à 4 lobes ”
Michel Gex, Des Arbres à cidre et du prunier en Faucigny… (1865)
“ Dans le courant de mars, lorsque, assez commuoément en ce pays, les noyaux commencent à germer et que le froid n'est plus à craindre, vous les retirez avec précaution du monticule pour les mettre immédiatement dans une terre fraîche et substantielle, préparée avec autant de soin que pour le semis du pommier et du poirier ”
Charles Baltet,
Traité de la culture fruitière commerciale et bourgeoise…
(1908)
“ La distance du Noyer en ligne est de 1 0 mètres environ . Taille du Noyer . – Le Noyer ne supporte aucune taille . On le plante sans l' écimer . Si cependant une branche gourmande ou mal placée se développait , il faudrait la réprimer par une taille longue . V . – RÉCOLTE , EMBALLAGE , EMPLOI DES NOIX . Récolte . – La noix annonce sa maturité par l' ouverture naturelle du péricarpe ou brou , et par la chute du fruit ( fi g . 135 ) . La récolte se fait à coups de gaule sur les branches . Monter dans l' arbre , en évitant de meurtrir les brindilles ”
