Telesforo de Trueba y Cosío,
Gómez Arias
“ Don Lope, reprit-il d’une voix plus élevée, je souhaite le bonjour à Votre Honneur ; et il accompagna ce salut tout chrétien d’autant de bruit et de mouvement que les convenances le permettaient. — Oh ! c’est vous, Roque ? dit Don Lope fort étonné. — Moi-même, Seigneur, à votre service, répondit l’obséquieux valet. — Que le Ciel te maudisse, reprit son maître ; pourquoi fais-tu tout ce bruit ? — Je vous remercie, mon cher maître, d’un bonjour aussi aimable ; c’est d’un bon augure pour un jour de mariage ! — Bah ! mon mariage ! ”
