L'Algérie photographiée : publication nationale sous les auspices du Ministre de la guerre (1859)
“ Sur le chemin, autrefois bordé de murs, qui conduit de la porte Sidi-Daoudi au centre de la ville, se dresse isolé et grandiose, semblable à un spectre évoqué de l'autre monde, le minaret d'Aghadir. La base, jusqu'à plus de 4 mètres, est en pierres de taille, sur lesquelles les Arabes, peu rigoureux dans leur manière de trouver des ressemblances, croient reconnaître, à des empreintes dues au hasard, sur le côté est, les parties sexuelles, les pieds, les seins, la tête d'une femme ; et, sur le côté sud, une hydre à sept têtes. ”
