Louis Chéronnet, Algérie (1931)
“ Ainsi déjà, pendant cinq ou six siècles, l'Algérie avait connu au commencement de l'ère chrétienne, une prospérité qui faillit être sans lendemain. Ni les indigènes apathiques, ni les arabes trop fiers, ni les turcs pillards ne surent tirer parti de ce sol généreux. Terre méditerranéenne, l'Algérie attendait la venue d'autres latins. Seule, une civilisation latine pouvait'la fertiliser à nouveau, sans lui faire perdre son caractère, originel. Maintenant, cent ans ont passé depuis le débarquement de Sidi-Ferruch et la prise d'Alger. ”
