Résumé

La Fin d'une légende, ou la Vérité sur l'Arabe… (1892)

Sous son turban crasseux ou blanc, sous son burnous en loques ou neuf, l'arabe est plus enveloppé dans son fanatisme qu'une momie dans ses bandelettes.
La civilisation et toutes ses merveilles, les sciences, les arts, le luxe,le bien-être, les progrès de l'industrie et de l'agriculture le laissent dédaigneux et insensible ; son règne de vrai croyant n'est pas de ce monde, et son existence précaire ici-bas n'a pour but que de lui permettre de gagner le ciel en faisant le plus de mal possible aux infidèles.
Source : Gallica

La Fin d'une légende, ou la Vérité sur l'Arabe… (1892)

Pour l'arabe, joueur de cartes des cafés maures, il n'y a pas de plaisir si l'on ne joue de l'argent, et la passion est si forte chez eux, que l'on en a vu perdre leur dernier vêtement et rester nus dans une chambre, sans pouvoir en sortir. Aussi tout arabe joueur, pillier de café maure, est-il doublé d'un voleur et au besoin, d'un assassin. Il n'est rien qu'il ne soit capable de faire pour se procurer l'argent nécessaire à la satisfaction de sa passion dominante.
Source : Gallica

La Fin d'une légende, ou la Vérité sur l'Arabe… (1892)

Nous l'avons déjà dit et nous ne saurions trop les répéter, les mots honneur, vertu, charité, solidarité, patrie, sont pour eux lettres mortes ; ils les remplacent par un seul, haine à tout ce qui n'est pas musulman, à tout ce qui ne suit pas les préceptes du Coran.
Pour eux, le crime n'est jamais infâme et n'entache jamais le criminel ; chez nous, le crime fait la honte et non pas l'échafaud ; chez eux, rien ne fait la honte.
Source : Gallica

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