Hugues Algernon Weddell, Mémoire sur le cynomorium coccineum… (1860)
“ Les fleurs mâles, plus nombreuses que les hermaphrodites, le sont incomparablement moins que les femelles, sans qu'il soit possible de fixer à cet égard une règle de proportion. Il est difficile, par la même raison, de déterminer leur position relative dans l'inflorescence; la seule chose qu'il m'ait paru possible d'inférer, de l'examen de cette question, c'est que les fleurs mâles ne se rencontrent jamais, pour ainsi dire, sur les ramifications terminales des cymes, occupées, presque exclusivement, par les fleurs femelles. ”
