Aubert Aubert Du Petit-Thouars, Histoire des végétaux recueillis sur les isles de France… (1804)
“ La germination fait voir que cette fente est l'origine des deux branches du cotylédon, et que la plumule et la radicule occupent la pointe ; il suit, de-là, que l'embryon est renversé et logé , comme je l'ai dit, dans un corps charnu ou périsperme. J'ai fait observer déjà qu'il n'y avoit qu'un certain nombre de graines fertiles, ce qui paroît venir d'une cause très-simple. Le cône de fleurs mâles dure peu de temps, un mois tout au plus, tandis que les femelles en employent plusieurs à développer leurs spathes ; il ne peut donc y en avoir qu'une partie , qui profite de son influence. ”
