Cône (botanique)

Définition et enjeux

Denis Bach,  Cours de botanique générale . T. II. Classification des plantes vasculaires… (1943)

“ Suivant l'opinion de VAN TIEGHEM, de BRAUN, de CELAKOWSKY, etc. le cône est, non pas une fleur, mais une inflorescence. Chaque bractée mère porte à son aisselle un rameau floral qui avorte aussitôt après avoir produit une écaille florale (ou plutôt deux écailles soudées) qui représente le carpelle et possède deux ovules sur sa face externe tournée vers l’axe du cône. ”
Source : Gallica

Jean-François Couverchel,  Traité des fruits, tant indigènes qu'exotiques… (1839)

“ Le cône est ainsi appelé en raison de sa forme; c'est une réunion de petites coques placées autour d'un poinçon; elles sont formées aux dépens des écailles sèches du calice, qui se sont ossifiées et qui renferment la graine; exemple : les fruits du pin et du sapin. Il donne son nom à une famille entière, les conifères.
Le follicule est un péricarpe sec polyspenne, composé de deux follicules soudés et ne s'ouvrant que d'un seul côté ; les graines sont implantées sur la suture du côté adhérent; exemple : les fruits de pivoine, d'asclépias et de pervenche.
”
Source : Gallica

Marius Magalon,  Éléments de botanique indochinoise… (1929)

“ Chaque cône, lorsqu’il est encore jeune, se montre formé d’un axe portant des écailles ou bractées. A l’aisselle de ces bractées, c’est-à-dire entre la bractée et l’axe du cône, s’insère une lamelle renflée sur la face dorsale, à laquelle sont fixés deux ovules (fig. 113) . Cette lamelle représente la paroi de l’ovaire des autres plantes mais ici elle ne s’est pas recourbée pour former une cavité close, elle reste étalée laissant à nu les ovules qu’elle a formés. Le pistil ne porte donc pas de stigmate de sorte que le pollen tombe directement sur l’ovule par les intervalles des écailles. ”
Source : Gallica

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