Mycose

Définition et enjeux

Édouard Agasse-Lafont,  Les applications pratiques du laboratoire à la clinique… (1929)

“ Pratiquement donc, quand on soupçonne une mycose, on doit tâcher d'avoir cliniquement une idée préconçue sur sa nature. Puis, comme pour toutes les recherches de bactériologie, on oriente ses premiers essais dans tel ou tel sens : examen direct pour les teignes, l'actinomycose, le muguet; culture pour la sporotrichose ; séro-agglutination ou recherche de la déviation du complément quand la lésion n'est pas accessible aux essais précédents, etc. Tout résultat qui paraît positif est suivi des vérifications nécessaires. ”
Source : Gallica

Louis Rénon,  Étude sur l'aspergillose chez les animaux et chez l'homme… (1897)

“ L'actinomycose du sommet du poumon s'accompagne souvent d'une expectoration chocolat, mélange de sang et de pus, dans laquelle on retrouve les grains d'actinomyces avec leur aspect caractéristique (1) . Dans les cas exceptionnels de mycose pulmonaire due au streptothrix d'Eppinger (2) , la forme du mycélium des crachats est différente, et les cultures jugent la question : sur la gélose glycosée à 2 p. 100 les colonies se montrent comme des verrues blanchâtres, prenant ensuite une couleur d'ocre de plus en plus accentuée ; la surface se ride, se plisse en s'agrandissant. ”
Source : Gallica

Gaston-Henri Niewenglowski,  Dictionnaire pratique de médecine et d'hygiène (1921)

“ Mais les maladies qu'ils provoquent, les mycoses, étant beaucoup plus rares que les maladies bactériennes, et l'étude étant plus délicate que celle des bactéries ces champignons ont été moins étudiés que les bactéries pathogènes.
Les mycoses peuvent avoir une origine humaine, une origine animale ou une origine saprophytique. Le champignon peut être transmis d'un homme malade à un homme sain : c'est le cas des teignes, dues à des champignons proprement humains.
”
Source : Gallica

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