Bignoniacées

Définition et enjeux

Portrait de Édouard Bureau Édouard Bureau Monographie des bignoniacées ou Histoire générale et particulière des plantes qui composent cet… (1864)

Les Bignoniacées, n'étant pas destinées à supporter les rigueurs de nos hivers, n'ont pas à leurs bourgeons de ces écailles imbriquées, épaisses, lisses à l'extérieur, velues en dedans, qui protègent les bourgeons des arbres et des arbrisseaux habitant les régions froides ou tempérées, et qui tombent au printemps, lorsque leur rôle est terminé.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Bureau Édouard Bureau Monographie des bignoniacées ou Histoire générale et particulière des plantes qui composent cet… (1864)

Les feuilles des Bignoniacées sont toutes membraneuses dans le jeune âge ; mais, dans la plus grande partie des espèces, elles deviennent coriaces et persistantes, comme les feuilles d'un grand nombre d'arbres et d'arbrisseaux des régions tropicales. Dans ce cas, la plante n'est jamais dépouillée de son feuillage, qui se renouvelle d'une manière continue; les vieilles feuilles tombant à mesure que les nouvelles se développent.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Bureau Édouard Bureau Monographie des bignoniacées ou Histoire générale et particulière des plantes qui composent cet… (1864)

L'ordre des Bignoniacées présente des tiges de différentes sortes : une partie des plantes qui le composent ont un tronc plus ou moins élevé ; d'autres, une tige faible et qui a besoin de prendre un point d'appui sur les corps voisins ; ce qu'elle fait, soit en s'enroulant, comme dans les Pandorea; soit en se fixant par des racines adventives, comme dans les Campsis; soit enfin en s'accrochant au moyen de vrilles ou de griffes qui terminent les feuilles, ce qui est de beaucoup le cas le plus fréquent.
Source : Gallica

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