Chou palmiste

Définition et enjeux

André Rançon,  Dans la Haute-Gambie (1895)

“ Un des meilleurs légumes des pays chauds est le chou palmiste, c’est-à-dire le bourgeon terminal tendre de certains palmiers dépouillé de ses enveloppes extérieures. Cuit, il est très agréable et peut se comparer au fond d’artichaut, auquel il est bien supérieur cependant. Cru et divisé en lanières minces, il peut se manger en salade. Pour le recueillir, il faut sacrifier l’arbre qui le porte, l’abattre à la hache au moment le plus convenable, couper sa cime et débarrasser le bourgeon tendre des feuilles qui l’entouren et des enveloppes dures qui le recouvrent. ”
Source : Gutenberg

Marius Étesse,  Les grands produits africains (1930)

“ Cette partie du palmier est mangée en salade, au grand dommage de la plante qui est détruite par l’ablation de son sommet. La cueillette du chou palmiste est interdite dans la plupart de nos possessions.
Dans les peuplements de palmiers à huile, on trouve des individus de tous les âges, sauf lorsque le sol, comme au Dahomey, est recouvert de cultures vivrières.
”
Source : Gallica

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