Ferdinand Denis

Ferdinand Denis

Résumé

Portrait de Ferdinand Denis Ferdinand Denis Le Tour du monde

Bientôt un calme plat arrêta le brick : on sait ce que signifie en mer cette expression, surtout à bord d’un bâtiment à voiles, mais lorsqu’on n’a jamais navigué, on en saisit mal la valeur. C’est le moment où le navire, n’avançant plus, mais ballottant en sens divers, excite le plus cruellement cet état d’indicible malaise, qui fait parfois plus souffrir qu’une dangereuse maladie ; de tous les membres de la mission, celui qui fut le plus vivement incommodé du mal de mer, fut D. Giovanni Mastaï.
Source : Wikisource

Portrait de Ferdinand Denis Ferdinand Denis Le Tour du monde

La brise cessant, la chaleur était devenue insupportable ; pas un souffle à la fin ne ridait la surface des eaux. Entraîné par des courants dont le capitaine ignorait l’existence, le brick s’en allait insensiblement à la côte ; le danger devenait imminent. On lia une forte amarre allant du petit navire à la chaloupe qu’on avait mise promptement à la mer ; puis à force de rames, les vigoureux matelots de l’Eloysa l’éloignèrent des rochers.
Source : Wikisource

Portrait de Ferdinand Denis Ferdinand Denis Le Tour du monde

La nuit était venue et les passagers dormaient profondément, lorsque les paroles stridentes qui s’échappaient du porte-voix les réveillèrent tous en sur saut. Le brick génois se trouvait en présence d’une frégate armée en guerre. Les histoires plus que terrifiantes qu’on faisait circuler alors sur les corsaires colombins, rendaient le réveil peu agréable. On savait que quelques mois auparavant, l’équipage d’un navire génois, fait prisonnier par un de ces écumeurs de mer, avait été pillé et jeté sur un rivage désert avec un sac de biscuits pour tout approvisionnement.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature