Résumé

H. Blerzy La Télégraphie océanique et l’expédition du Great-Eastern

Le câble du golfe Persique et celui de l’Océan-Atlantique sont des modèles acceptés par tous les hommes qui ont le plus étudié la matière. C’est avec des types plus ou moins analogues que l’on a réussi, quand toutefois on a pu réussir, et toutes les tentatives faites avec d’autres moyens n’ont abouti qu’à des échecs. Persévérer dans la même voie, perfectionner peu à peu ce qu’il y a de défectueux, ne pas introduire brusquement des innovations radicales, tel est le moyen le plus sûr d’arriver à un résultat tout à fait satisfaisant.
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H. Blerzy La Télégraphie océanique et l’expédition du Great-Eastern

En somme, à quelque point de vue que l’on envisage l’industrie toute moderne de la télégraphie océanique, on constate qu’il y a depuis quelques années plus de maturité dans les conceptions, plus d’habileté et de savoir-faire dans l’exécution. Cet art si récent a produit de grandes choses en dépit des obstacles considérables que la nature lui opposait. On ne peut demander aux ingénieurs que de persévérer avec prudence dans la voie qu’ils ont tracée, et l’on ne saurait plus dès aujourd’hui marquer de limites à leurs futures entreprises.
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Cependant, à mesure que l’on approchait de Terre-Neuve, le temps devenait pluvieux et brumeux. Un brouillard épais interceptait toute communication visuelle entre les navires de l’escadre, qui ne correspondaient plus entre eux que par la sifflet à vapeur. On arrivait au-dessus des bas-fonds du banc de Terre-Neuve, et la profondeur de l’eau, qui avait dépassé 4 kilomètres les jours précédens, n’était plus le 26 juillet que de 5 à 600 mètres.
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