Contre-amiral Degouy

Résumé

Contre-amiral Degouy Le Blocus des côtes anglaises

Si, avec les grands sous-marins, on ne peut s’assurer l’essentiel bénéfice de la continuité de l’effet destructeur, que dire des Zeppelins, dont l’action a jusqu’ici et gardera longtemps encore un caractère si précaire ! Ces engins frappent comme la foudre, soit ! Mais la foudre est capricieuse et ses effets sont étroitement limités dans le temps. Tout ce que l’on pourra demander aux aéronefs, aussi bien qu’aux aéroplanes allemands, c’est une certaine simultanéité de leurs efforts avec ceux des submersibles.
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Contre-amiral Degouy Le Blocus des côtes anglaises

En ce qui touche l’attaque directe d’un paquebot par le sous-marin et puisque, pour ménager certains neutres, il faudra se résigner à ne point éventrer une fois pour toutes, avec une torpille, le malheureux bateau qui s’approche, inconscient du péril, le canon de 50 millimètres fera fort bien, point assez puissant pour ouvrir tout de suite une brèche dangereuse, mais qui lance un obus dont les effets peuvent impressionner équipages et passagers.
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Contre-amiral Degouy Le Blocus des côtes anglaises

On vient de voir qu’il suffit d’une chute de neige inopportune pour les désemparer.
Peut-on attendre un meilleur résultat de l’emploi des flottilles de bâtimens légers, torpilleurs et petits croiseurs ? Il est incontestable que si, en même temps que les U17, — et les suivans, — agiraient dans la mer d’Irlande, une quarantaine de « destroyers » allemands se jetaient sur l’estuaire de la Tamise et de la Medway, l’effet moral d’une telle combinaison aurait quelque intensité. Que de bâtimens, et non des moindres, pourraient être ainsi coulés en quelques heures !
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