Rodolphe Töpffer,
Le Presbytère, par R. Töpffer
(1846)
“ Je le sais, Charles, ces réflexions vous semblent superflues ; votre coeur tout rempli de joie, de reconnaissance, d'affections vives et tendres, l'est en même temps du courage, de la force, des vertueux transports que provoquent ces bienfaisants sentiments; tout vous paraît possible, aisé, doux, plein de charme. Mais hélas! ceci est l'illusion du bonheur et de l'âge; aucune vie, mon bon'ami, ne s'achève sans mauvais jours, sans obstacles, sans sacrifices, sans peines; nul coeur n'est à l'abri des séductions, des combats, de la langueur; nulle situation n'est constamment heureuse ou facile. ”
