Rodolphe Töpffer,
Le Presbytère, par R. Töpffer
(1846)
“ Mais ne refusez justice à personne, ne fermez votre coeur à personne ; et si M. Reybaz vous paraît dur envers deux enfants que vous chérissez, gardez-vous, Marthe, de vous abandonner légèrement à un jugement trop sévère. Quels que soient ses motifs, ils sont sacrés, car il est père; ils sont respectables, car M. Reybaz est un homme d'une rare droiture ”
