Georges Poulet, De l'anévrysme artérioso-veineux de l'aisselle (1902)
“ Examen du malade. — Dans le creux axillaire gauche on trouve une petite cicatrice, et juste au-dessus une tumeur du volume d’un oeuf de pigeon, réductible, battante et sou filante, expansive ; le souffle est retenu et se renforce à chaque systole cardiaque : Je thrill, dont elle est le siège, remonte vers les vaisseaux de la base du cou et descend vers ceux du bras et de l’avant-liras ; l’artère et la veine sur lesquelles siège la dilatation ampullaire sont fusiformes et on ne saurait fixer nettement la limite où elle reprennent leur calibre normal. Le pouls est affaibli à la radiale. ”
