Pierre-Hubert Nysten, Recherches de physiologie et de chimie pathologiques… (1811)
“ Mais le gaz hydrogène sulfuré est absorbé beaucoup plus lentement lorsqu'il est mis en contact avec la peau, que lorsqu'il est introduit dans les organes respiratoires, dans une cavité séreuse ou dans le tissu cellulaire : en effet, un animal n'a pas plutôt respiré du gaz hydrogène sulfuré, qu'il tombe frappé de mort; il meurt un peu moins promptement quand le gaz est injecté dans la plèvre ; moins promptement encore quand il est injecté dans le tissu cellulaire, et c'est lorsque ce même gaz n'agit qu'à la surface de la peau qu'il fait périr le plus lentement. ”
