Résumé

Henry d' Ideville La Comtesse de Lavallette (Émilie de Beauharnais… (1886)

Veuve depuis bien des années, son existence languissait, et cette intelligence à demi voilée ne s'éclairait que pour répandre autour d'elle les fugitives lueurs de sa bonté. Sa fille, Mme la baronne de Forget, a entouré cette mélancolique agonie des soins les plus assidus et les plus tendres. Sa douleur ne peut être allégée, mais qu'elle sache bien que la mémoire de la comtesse de Lavallette vivra éternellement et que les sympathies universelles sauvegarderont cette gloire si haute et si pure qui n'emprunte rien à l'honneur d'une alliance souveraine.
Source : Gallica

Henry d' Ideville La Comtesse de Lavallette (Émilie de Beauharnais… (1886)

Un sabre ayant appartenu à Mourad-Bey, donné par le général Bonaparte à son aide de camp Lavallette, le soir même de la bataille des Pyramides, enfin des reliques de Saint-Hélène, des Tuileries, de Ham, de Saint-Cloud et de Chislehurst, souvenirs des temps prospères et des heures de l'adversité.
Le grand salon, revêtu de tapisseries à fleurs, qui fait suite au salon octogone est recelé d'une serre. Une magnifique pendule du temps de l'Empire fait face à un buste de marbre blanc de l'empereur Napoléon Ier.
Source : Gallica

Henry d' Ideville La Comtesse de Lavallette (Émilie de Beauharnais… (1886)

Elle était fort pâle et étendue sur une chaise longue : « Viens, petit, me dit-elle dès qu'elle m'aperçut ; prends ma main, vois comme je suis faible! Je ne pourrais plus retenir le geôlier! » Ces paroles, rappelant l'évasion, me frappèrent vivement. On a vu plus haut, en effet que, lorsque M. de Lavallette, accompagné de sa fille et de sa gouvernante, fut sorti de prison, plusieurs minutes s'écoulèrent avant que le geôlier entrât dans le cachot pour
visiter son prisonnier.
Source : Gallica

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