Valérie Masuyer, La reine Hortense et le prince Louis…
“ Le prince Louis m’a dit aussitôt dans l’oreille qu’elle avait été la dernière maîtresse de lord Byron et que cet amant illustre n’a pas encore été remplacé près d’elle, ce qui peut paraître étonnant, à qui connaît les mœurs italiennes. Au premier coup d’œil, j’ai eu peine à concevoir le goût de lord Byron : la comtesse Guiccioli est petite, ses jambes sont trop courtes pour son buste, elle a des cheveux roux, des yeux qui n’ont rien de remarquable ni par la grandeur, ni par la couleur, et des joues plates qu’une coiffure à la vierge laisse trop découvertes. ”
