Albéric Second,
Les petits mystères de l'Opéra
(1844)
“ C'est là, m'a-t-on assuré, que M. Scribe a composé une piquante nouvelle publiée dans le feuilleton de la Presse, sous le titre de Judith ou une loge de l'Opéra. M. Scribe, — ce charmant esprit qui a tant de finesse, cette féconde imagination si fertile en ressources ingénieuses, cet habile jongleur dramatique qui joue avec les difficultés les plus difficiles et avec les impossibilités les plus impossibles, comme on voit le jongleur chinois jouer avec des myriades de boules qu'il semble lancer au hasard et qu'il rattrape toujours d'une main sûre, — M. Scribe est un habitué fidèle de l'Opéra. ”
