Gustave Labarthe, Le Théâtre pendant les jours du Siège et de la Commune
“ Comme hommage à la mémoire d’Auber, malgré les amères désillusions que rappelait la soirée fameuse, au début de la guerre, dont c’était presque l’anniversaire, on reprit la Muette. Les artistes vinrent, entre le deuxième et le troisième acte, couronner le buste d’Auber. Ce ne fut que le 12 septembre que le Théâtre-Lyrique rouvrit ses portes pour la première représentation d’un opéra-comique bien oublié aujourd’hui, Ne touchez pas à la reine, de Boisselot. Avec l’hiver, la saison théâtrale retrouva son intensité. Le temps jetait, peu à peu, son voile sur les tristesses et les deuils. ”
