C. Olivier, Chatel-sur-Moselle pendant la révolution… (1896)
“ Et ils sont nombreux ceux dont Châtel fut alors la mère, soit comme étant leur patrie, soit comme étant leur refuge: une véritable phalange ecclésiastique et religieuse. Nous pouvons être fiers des uns et des autres : dans le nombre, pas un lâche ! L'intrus Clément resta seul : aucune main ne se tendit vers la sienne. Certes, nous n'avons pas cherché à jeter le voile sur ses bassesses; les rancunes de son amour-propre blessé, les lâchetés de l'homme et les sacrileges du prêtre déchu, les hontes de sa vie et les scandales de son ministére nous ont trouvé impitoyable. ”
