Louise de La Trappe

Définition et enjeux

Léon Leroy de La Brière,  Madame Louise de France (1899)

“ Les Trappistes racontent que leur plus sévère pénitence est de n'avoir pas un seul coin à eux, de vivre ensemble constamment, partout, sans trêve, sans exception, reposant au dortoir commun la nuit, et le jour occupés en vue l'un de l'autre. La Carmélite a du moins son petit domaine réservé, sa cellule; il y a des heures où elle peut se retirer seule avec Dieu. Mais
cette douceur même qu'elle devait pourtant apprécier plus encore que ses compagnes, Madame Louise l'a sacrifiée volontairement!
”
Source : Gallica

Les Trappistines de Blagnac, ou La femme à la Trappe… (1856)

“ Non, la nature humaine, a dit un moine, est comme ces chevaux fougueux qui, pour peu qu'on leur lâche la bride, n'ont plus rien qui les retienne et ne manquent pas de se jeter dans le précipice où ils entraînent le cavalier; l'âme doit donc, la Trappistine le sait, se méfier de l'animal qui la porte, le tenir toujours en bride et le fouetter même pour le dompter.
Les disciplines à la Trappe se font avec de la ficelle
”
Source : Gallica

Pierre-Joseph Rousselot,  Vie de M. Rousselot : professeur de théologie au Grand Séminaire de Grenoble… (1866)

“ Il lui doit la vie 1 Enfin, il fait de nécessité vertu; au bout de trois semaines, il s'habitue à ce genre de vie, et la triste pitance des Trappistes commence à ne plus trouver grâce devant lui : son palais est devenu plus complaisant. Le voilà donc familiarisé avec la vie de la Trappe, le voilà pour dix-huit ans attaché à cet ordre religieux. Cependant un nouveau maître lui est donné. Plusieurs camarades français viennent se joindre à lui. Ce nouveau maître est un curé français émigré, qui, retiré chez les Trappistes, veut se rendre utile à la communauté. Joseph n'a pas
perdù tout son temps
”
Source : Gallica

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