Résumé

François Ribes Discours sur la vie de l'espèce humaine… (1834)

Le Globe, pendant sa prédominance de vie animale, montre aussi une fécondité et une perfection ascendante, -dans les formes et dans les combinaisons.
Le lien qui unit les êtres entr'eux, qui les unit à l'air qui les enveloppe et les pénètre, est encore plus intime; l'unité, la vie générale sont plus saisissables que jamais, et en même-temps la diversité ou la nature propre des êtres, et les spécialisation de la vie de chacun d'eux sont mieux précisées.
Le mode et le degré de l'activité que le Globe met en jeu,
rendent saillant le caractère de l'Association qu'il constitue.
Source : Gallica

François Ribes Discours sur la vie de l'espèce humaine… (1834)

D'abord l'Humanité connaît à peine le monde qui l'entoure. Son attention s'arrête avec surprise, se heurte à chaque corps. Chacun d'eux est un tout qui doit avoir en lui seul la raison de ce qu'il est. L'homme ne conçoit presque que la diversité de l'Univers. Son esprit n'est point assez fort pour percevoir des rapports, distinguer des ressemblances.
L'idée du lien qui associe les êtres est, chez lui, un sentiment obscur et vague. Voyez, lorsqu'il arrive à formuler l'Ordre Infini dans l'unité multiple qui le constitue , c'est surtout la multiplicité qui le frappe et le préoccupe.
Source : Gallica

François Ribes Discours sur la vie de l'espèce humaine… (1834)

L'Attraction vivante, la composition du corps terrestre se perfectionne, et les sentimens, les besoins qui sont attachés à ce progrès, inspirent des idées et des actions qui ont une face nouvelle.
A l'Orient et à l'Occident de la Terre s'annonce une autre vie: de toute part, l'homme cherche à se coordonner à ce qui l'entoure, à s'étudier lui-même, à fixer sa place dans l'harmonie générale; l'Humanité entre en adolescence.
Le Globe terrestre touche à la réalisation de progrès immense par l'extension de ses pouvoirs d'association
Source : Gallica

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