François-Ange-Alexandre Blein

Résumé

François-Ange-Alexandre Blein Observations sur divers objets d'utilité publique… (1818)

Une navigation de 4000 bateaux est plus que suffisante , et 3 000 bateaux assurent les bénéfices de l'entreprise. Il n'est point nécessaire par conséquent d'abaisser le bief de partage du canal de l'Essonne au-dessous de celui du canal d'Orléans, tandis qu'il serait convenable au contraire d'établir ces deux biefs à la même hauteur, afin de les faire communiquer l'un à l'autre, et de conserver par-là au canal d'Orléans l'avantage de servir à la navigation d'Orléans à Paris, dans les temps où elle pourrait se trouver interrompue dans la vallée de l'Essonne.
Source : Gallica

François-Ange-Alexandre Blein Observations sur divers objets d'utilité publique… (1818)

On dit que 20 millions ont déjà été dépensés par la ville de Paris, tant pour amener les eaux de l'Ourcq au bassin de la Villette, que pour en faire la distribution dans les divers quartiers de la Capitale, et pour ébaucher le canal de S.-Denis : que sept millions ont été aussi consommés dans les travaux de la coupure de S.-Maur, jusqu'à présent sans utilité.
(5) N'est-il pas urgent d'achever de si grandes entreprises , lorsqu'il reste si peu à faire pour en obtenir des résultats avantageux?
Source : Gallica

François-Ange-Alexandre Blein Observations sur divers objets d'utilité publique… (1818)

Les premières peuvent accélérer la navigation lente des canaux, au point de la rendre plus prompte que le roulage accéléré, quoiqu'à moins de frais ; les secondes , mues par les premières ou par une chute d'eau telle que celle de S.-Maur , serviraient à élever une grande masse d'eau à telle hauteur qu'on voudrait, soit pour alimenter une ville, soit pour fournir au point de partage de quelque canal, celle qui serait nécessaire pour entretenir une grande navigation.
Source : Gallica

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