Résumé

Henry Vendryes Canal de Carthagène : Nouvelle-Grenade (1853)

La NOUVELLE-GRENADE, par son étendue, qui est d'environ 2,400 lieues superficielles, par l'importance de ses côtes, que baignent les deux Océans, par son proche voisinage du golfe du Mexique et des îles des Antilles, par ses productions naturelles, très-variées et de la plus haute valeur, est considérée comme l'un des Etats les plus intéressants de cette partie du Nouveau-Monde, et se trouve inévitablement appelée à prendre une large part dans les améliorations progressives qu'amènent partout le progrès des sciences et des arts et le développement de la civilisation moderne.
Source : Gallica

Henry Vendryes Canal de Carthagène : Nouvelle-Grenade (1853)

Le climat y est sain et tempéré, le gouvernement stable, le peuple tranquille, mais avide de progrès commerciaux et industriels. Les guerres de l'indépendance ont diminué
sensiblement le chiffre de sa population, ce qui présente un champ d'autant plus vaste et mieux assuré à l'émigration européenne. Les terres qui avoisinent le canal et le fleuve de la Madeleine suffiraient à elles seules pour former le noyau d'une importante colonie.
Source : Gallica

Henry Vendryes Canal de Carthagène : Nouvelle-Grenade (1853)

Le port de Carthagène, à la différence de ceux de Sainte-Marthe et de Savanilla, est vaste et sûr, à l'abri des vents qui soufflent partout ailleurs; il offre un excellent mouillage et une entrée libre en toutes saisons, et à quelque heure que ce soit de la nuit et du jour. Le canal du DIQUE y débouche. Ce canal transportera directement, sur des eaux profondes et parfaitement tranquilles, toutes les denrées et marchandises qu'on voudra diriger de Carthagène à l'intérieur, et réciproquement. Le trajet se fera de Carthagène à Honda, et vice versa, sans aucun transbordement.
Source : Gallica

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