Rivière navigable

Définition et enjeux

Portrait de George Sand George Sand,  Le Diable aux champs (1857)

“ MAURICE. — Pour une jolie rivière, c’est une jolie rivière ! Il ne lui manque qu’une chose, c’est d’être navigable, même pour un sabot !
DAMIEN. — C’est là le plaisir. Naviguer sur une rivière navigable ! c’est bon pour les épiciers ! Mais traîner son embarcation dans les trous, dans les rochers, à travers les branches, sur le gravier, dans les forêts de nénufars, sur le dos des écluses, sur la crête des barrages, voilà de l’intelligence, du talent et de la gloire !
”
Source : Wikisource

Joseph Prades,  Forêts : mélanges (1920-1921)

“ Ainsi, dans ce Sud-Ouest où trop souvent le fleuve est une mer, la rivière un fleuve, le ruiseau une rivière, l’eau courante fait tellement défant qu’il n’y a de franchement navigable pendant toute l’année, tous trajets canalisés mis à part, que le fameux estuaire, d’ailleurs de plus en plus encombré d’îles allongées, tendant à se réunir bout à bout, comme pour faire deux couloirs au lieu d’un. ”
Source : Gallica

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