Résumé

Victor Grysez Contribution expérimentale à l'étude de la putréfaction dans un milieu aseptique (1897)

Qu’on adopte l’hypothèse d’une contamination accidentelle du cadavre ou du sable, ou qu’on admette, comme nous le faisons, la préexistence des germes dans l’intérienr du foetus, qui les a reçus de la mère à travers le placenta, il ne restera pas moins acquis que les bactéries qui ont eu mission de produire la décomposition cadavérique totale, devaient au début se trouver en nombre très restreint.
Source : Gallica

Victor Grysez Contribution expérimentale à l'étude de la putréfaction dans un milieu aseptique (1897)

A côté de ces faits expérimentaux, nous nous demandons s’il n’est pas permis aussi d’invoquer le fait de la macération du foetus dans l’utérus de la mère. La macération n’est qu’une putréfaction sans dégagements de gaz ni d’odeurs ainsi que nous l’avons exposé plus haut et, dès lors, les microbes qui ont présidé à cette putréfaction ont nécessairement dû être apportés par le sang de la mère, puis traverser le placenta.
Source : Gallica

Victor Grysez Contribution expérimentale à l'étude de la putréfaction dans un milieu aseptique (1897)

Le même terrain les avait reçus, le genre de mort avait été le même pour tous, la durée de l’inhumation provisoire égale pour tous, et cependant les cadavres présentaient tous les degrés possibles de l’altération cadavérique.
Tous ces faits nous conduisent à penser qu’en dehors
des conditions extérieures, chaque cadavre porte en lui des causes propres qui sont capables de modifier la marche de la putréfaction de ses tissus.
Source : Gallica

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